BESTIALITA
Un film de Virgilio MATTEI et
Peter SKERL ( = Giuliana GAMBA) ( 1976)
Autre titre original: Il segno sotte la pelle
Une production Iskra cinematografica
Scénario: Luigi MONTEFIORI, Peter SKERL (= Giuliana GAMBA)
Musique : Lallo GORI
photo : Giuseppe BERARDINI
montage Virgilio MATTEI
Avec: Philippe MARCH, Juliette MEYNIEL, Leonora FANI,
Enrico Maria SALERNO, Franca STOPPI, Ennio BALBO, Paul MULLER, Katarina WILLIAMS, Ilona STALLER , Marisa VALENTI…
Une fillette fait de la bicyclette sur une terrasse surplombant la mer. Elle cesse attirée par d’étranges cris. Elle s’approche de l’embrasure de la porte et découvre tétanisée sa mère (Franca STOPPI) dans la position du missionnaire avec Satana , le chien de la famille ! Le père arrive, écarte le chien, embarque la mère et la fille, et met le feu à la maison , fruit de ce péché immonde. Cut. Ainsi, débute sur les chapeaux de roues Bestialita , œuvre commune de Virgilio MATTEI et Giuliana GAMBA (Bizarre dans notre précédent opus). La suite du métrage l’est aussi un peu plus commune. Nous suivons les jeux érotiques d’un couple (Philippe MARCH et Juliette MEYNIEL) fraîchement débarqué sur l’île , jeux auxquels se joignent, entre autres, une jeune Ilona STALLER (future CICCIOLINA, qui a bien peu de dialogues de plus de trois syllabes !), Paul MULLER en espèce de gourou philosophe et Jeannine, la fillette qui a grandi depuis…. Et qui est campée par Leonora FANI (bordel! Quelle filmo!) . Le chien a, quant à lui, été recueilli par Ugo, un étrange pêcheur (Enrico Maria SALERNO). Le scénario est signé de l’illustre plume de Luigi MONTEFIORI, alias George EASTMAN comme acteur, qui peut se targuer d’avoir causé sans tabou de la zoophilie, offrant au cinéma, l’une de ses séquences les plus trash. Néanmoins, le reste du métrage est plus ordinaire. Certaines scènes frisent l’ennui , tel l’interminable triolisme (MARCH-FANI-FEYNIEL) ou de nombreuses saynètes trop bavardes ou trop conventionnelles au genre érotique (les baignades, les photographies, le tourisme, les rencontres). Le spectateur s’impatiente mais il devine , tout de même, que la fin ne sera pas très joyeuse. La pauvre Jeannine, toujours traumatisée par ce qu’elle a vu enfant, suit les chemins pervers et déviants de sa mère et se fait troncher sur la plage par Satana, le chien devant le couple de vicieux . Le chien , fou de désir, la mord, arrive Ugo qui les tue. Difficile de se sentir à l’aise devant des scènes de zoophilie aussi complaisamment filmées, même si , simulées je vous le rassure. Les réalisateurs ont atteint leur but: toucher , choquer le spectateur en lui présentant une des déviances les plus bizarres : la zoophilie. Dommage qu’ils aient plombé leur récit de digressions philosophiques, inutiles, voulant se la jouer sans doute « film d’auteur ». Toutefois, leur mise en scène très bis les rattrape. Ainsi, il accentue le propos du film en filmant en gros plan des bouches pleines de nourriture lors des repas où les convives ricanent sottement. Ou encore, ils réjouissent le spectateur: gros plan sur la langue de MARCH ( le veinard!) qui parcoure le corps de la FANI. On regrette, dès lors, d’autant plus, qu’ils aient cédé aux lieux communs du genre. Dommage, Bestialita n’aurait eu que plus de force… Un film , qui prouve en tout cas, s’il le fallait encore, que les italiens ont réellement fait exploser toutes les barrières cinématographiques et brisé tous les tabous (films de cannibales, swastika-porno, zoophilie ici, …) pour sonder les instincts les plus bas de l’âme humaine. Un cinéma impensable aujourd’hui, des œuvres que, seul , le Bis peut nous offrir.
Didier LEFEVRE (initialement publié in Médusa 21 (c) MEDUSA FANZINE)
mardi 30 décembre 2008
L'ARMA, L'ORA, IL MOVENTE, Francesco MAZZEI (1973)
L’ARMA, L’ORA, IL MOVENTE
Un film de Francesco MAZZEI (1973)
Une production Julia Film (Rome)
Scénario: Francesco MAZZEI, Marcello ALIPRANDI (réalisateur de Meurtre au Vatican)
Musique : Francesco DE MASI
photo : Giovanni CIARLO
montage Alberto GALLITTI
Assistant réalisateur: Mario BIANCHI
Directeur de production: Raniero DI GIOVANBATTISTA (réalisateur de Libidine)
Effets spéciaux: Carlo RAMBALDI
Avec: Renzo MONTAGNANI, Bedy MORATTI, Eva CZEMERYS, Salvatore PUNTILLO, Claudia GRAVI, Adolfo BELLETTI
Vidéo : collection Morbosita disponible auprès de SF Collector
Vous connaissez l’affiche de ce film les gars ! Bah oui, c’est la couverture de notre numéro 20, presque épuisé à l’heure où j’écris ces lignes (il doit me rester 12 exemplaires disponibles).Cette bande de Francesco MAZZEI se rattache au giallo par bien des aspects (meurtre à l’arme blanche, rôle d’un témoin oculaire ) mais ne peut se considérer comme un giallo pur et dur au sens strict du terme à savoir un thriller érotique. Toutefois, il s’agit d’un très bon film au scénario captivant. Un curé de campagne a une liaison avec deux femmes de son village, Orchidea (Bedy MORATTI) qui le caresse sous la table lors du repas dominical et Julia (Eva CZEMERYS, la gatta in calore), une taromancienne. Ne supportant plus cette relation (il se fouette le dos), il veut rompre … Peu de temps après, il est retrouvé mort… Qui est le coupable ? Un petit garçon le sait, lui qui observe tout depuis un trou dans le plancher du grenier de l’église. Un petit garçon cloîtré dans cette aumônerie parmi les nonnes et les curés , soigné (drogué ?) par Orchidea. L’inspecteur Boito (Renzo MONTAGNANI) mène l’enquête , arrête un suspect (l’homme d’entretien du cloître) et tombe amoureux de Orchidea qu’il va bientôt épouser. Julia est à son tour sauvagement assassinée. Nouveau suspect, le mari d’Orchidea qui vient de se suicider. Boito et la jeune veuve peuvent convoler en justes noces, mais , lors de la cérémonie du mariage, quelque chose va tomber du grenier de l’église, quelque chose qu va confondre définitivement l’assassin… Chut… Je ne dévoile pas le nom du coupable pour vous maintenir un brin de suspense si vous avez l’occasion de voir ce film. Renzo MONTAGNANI est excellent dans un registre inhabituel, Eva CZEMERYS campe une diseuse de bonne aventure qui s’envoie en l’air avec le curé du village alors que Bedy MORATTI, que je ne connaissais pas, est très bonne dans le rôle trouble d’Orchidea. Le réalisateur multiplie à foison les fausses pistes et agrémente son film de touches plus personnelles : le bras d’honneur du jardinier lorsqu’il sort de prison et les scènes de « nunsploitation » (des bonnes sœurs à demi nues se fouettent le dos pour expier leur péchés, les mêmes prennent une douche collective en gardant leur chemise de nuit… transparente!) . De même, il situe son action à la campagne et non en milieu urbain, terrain de chasse favori des tueurs dans le giallo. Il apporte un soin tout particulier également à toutes les scènes concernant le garçonnet, personnage central de l’intrigue, évoluant dans un milieu très étrange. Il connaît chaque recoin de l’abbaye, il crée son propre univers fantasmagorique et surtout connaît l’assassin… Mieux ! On croit sa fin arrivée dans une scène au suspense haletant mais non il n’en est rien… Chut encore…. Grâce à ces rebondissements jamais tirés par les cheveux, son souci de raconter une histoire qui se tient de A à Z, la qualité de l’interprétation, on accroche à ce chouette film et ce même si les quotas traditionnels du giallo sont bafoués (au final, quatre cadavres pour trois meurtres, un faux et un vrai suicide). Un inédit à découvrir donc.
Didier LEFEVRE (initialement publié in Médusa 21 (c) MEDUSA FANZINE
Un film de Francesco MAZZEI (1973)
Une production Julia Film (Rome)
Scénario: Francesco MAZZEI, Marcello ALIPRANDI (réalisateur de Meurtre au Vatican)
Musique : Francesco DE MASI
photo : Giovanni CIARLO
montage Alberto GALLITTI
Assistant réalisateur: Mario BIANCHI
Directeur de production: Raniero DI GIOVANBATTISTA (réalisateur de Libidine)
Effets spéciaux: Carlo RAMBALDI
Avec: Renzo MONTAGNANI, Bedy MORATTI, Eva CZEMERYS, Salvatore PUNTILLO, Claudia GRAVI, Adolfo BELLETTI
Vidéo : collection Morbosita disponible auprès de SF Collector
Vous connaissez l’affiche de ce film les gars ! Bah oui, c’est la couverture de notre numéro 20, presque épuisé à l’heure où j’écris ces lignes (il doit me rester 12 exemplaires disponibles).Cette bande de Francesco MAZZEI se rattache au giallo par bien des aspects (meurtre à l’arme blanche, rôle d’un témoin oculaire ) mais ne peut se considérer comme un giallo pur et dur au sens strict du terme à savoir un thriller érotique. Toutefois, il s’agit d’un très bon film au scénario captivant. Un curé de campagne a une liaison avec deux femmes de son village, Orchidea (Bedy MORATTI) qui le caresse sous la table lors du repas dominical et Julia (Eva CZEMERYS, la gatta in calore), une taromancienne. Ne supportant plus cette relation (il se fouette le dos), il veut rompre … Peu de temps après, il est retrouvé mort… Qui est le coupable ? Un petit garçon le sait, lui qui observe tout depuis un trou dans le plancher du grenier de l’église. Un petit garçon cloîtré dans cette aumônerie parmi les nonnes et les curés , soigné (drogué ?) par Orchidea. L’inspecteur Boito (Renzo MONTAGNANI) mène l’enquête , arrête un suspect (l’homme d’entretien du cloître) et tombe amoureux de Orchidea qu’il va bientôt épouser. Julia est à son tour sauvagement assassinée. Nouveau suspect, le mari d’Orchidea qui vient de se suicider. Boito et la jeune veuve peuvent convoler en justes noces, mais , lors de la cérémonie du mariage, quelque chose va tomber du grenier de l’église, quelque chose qu va confondre définitivement l’assassin… Chut… Je ne dévoile pas le nom du coupable pour vous maintenir un brin de suspense si vous avez l’occasion de voir ce film. Renzo MONTAGNANI est excellent dans un registre inhabituel, Eva CZEMERYS campe une diseuse de bonne aventure qui s’envoie en l’air avec le curé du village alors que Bedy MORATTI, que je ne connaissais pas, est très bonne dans le rôle trouble d’Orchidea. Le réalisateur multiplie à foison les fausses pistes et agrémente son film de touches plus personnelles : le bras d’honneur du jardinier lorsqu’il sort de prison et les scènes de « nunsploitation » (des bonnes sœurs à demi nues se fouettent le dos pour expier leur péchés, les mêmes prennent une douche collective en gardant leur chemise de nuit… transparente!) . De même, il situe son action à la campagne et non en milieu urbain, terrain de chasse favori des tueurs dans le giallo. Il apporte un soin tout particulier également à toutes les scènes concernant le garçonnet, personnage central de l’intrigue, évoluant dans un milieu très étrange. Il connaît chaque recoin de l’abbaye, il crée son propre univers fantasmagorique et surtout connaît l’assassin… Mieux ! On croit sa fin arrivée dans une scène au suspense haletant mais non il n’en est rien… Chut encore…. Grâce à ces rebondissements jamais tirés par les cheveux, son souci de raconter une histoire qui se tient de A à Z, la qualité de l’interprétation, on accroche à ce chouette film et ce même si les quotas traditionnels du giallo sont bafoués (au final, quatre cadavres pour trois meurtres, un faux et un vrai suicide). Un inédit à découvrir donc.
Didier LEFEVRE (initialement publié in Médusa 21 (c) MEDUSA FANZINE
PASSION VIOLENTE, Luigi COZZI (1976)
PASSION VIOLENTE
Un film de Luigi COZZI (1976)
Une production Ovidio G.ASSONITIS pour A esse produzioni
Titre italien: Dedicato a una stella
Titre américain: Take all of me
Scénario: Luigi COZZI, Michele DELLE AIE, Daniele DEL GUDICIE
Photo: Roberto D’ETTORE PIAZZOLI
Musique: Stelvio CIPRIANI
Montage: Angelo CURRI
Avec: Pamela VILLORESI, Richard JOHNSON,
Riccardo CUCCIOLLA, Maria Antonietta BELUZZI, Francesco D’ADDA…
Vidéo:Vidéo Marketing
Belle rareté vidéo que cette cassette éditée jadis par Vidéo Marketing dégottée dans le Dépôt land de Dunkerque à un prix défiant toute concurrence mais beau navet ! Pourtant, Luigi COZZI considère ce mélo comme son chef d’œuvre ! Et bien, je préfère me revoir son jouissif et gore Contamination en boucle plutôt que de ma taper une deuxième fois ce long métrage fait pour faire chialer les midinettes et se pâmer d’émoi les lectrices de Barbara CARTLAND.
Aussi captivante qu’un reportage sur la robinetterie, cette bande tournée en Normandie (le Mont Saint Michel) et à Paris, ne provoque chez le bissophile qu’un ennui profond emprunt de lassitude extrême. Richard JOHNSON, bien loin de l’Enfer des zombies, coiffé comme le Michel DELPECH des seventies, vêtu d’un gilet affreux dont mon chat ne voudrait même pas comme litière tombe amoureux de Stella (Pamela VILLORESI), une petite peste, moche comme une teigne et atteinte d’une maladie incurable (une leucémie je crois…. pas le courage de vérifier en relatant cette daube). Lui est un pianiste talentueux mais au chômage, elle va tout faire pour le séduire en s’accrochant telle une moule à son rocher puis oeuvrera pour son triomphe en soliste dans une grande salle de concert . Lorsque le jour de gloire arrive, elle meurt… Sortez les mouchoirs et les violons. Sous Love Story à la sauce Lolita (nos deux héros ont une certaine différence d’âge), ce film n’a même pas le mérite de nous sortir de la torpeur , ne serait-ce que lors d’une scène. Chaste comme une bonne sœur nonagénaire ,aussi actif qu’une course de limaces, le « chef d’œuvre » de COZZI accumule les pires clichés éculés : les vagues qui se brisent sur les rochers, les envols des oiseaux sur fond de musique sirupeuse, Richard JOHNSON jouant du piano de manière inspirée dévoré des yeux par sa nénette qui tortille du fion…bref désespérément vide. Stelvio CIPRIANI a , semble-t-il, été inspiré pour la bande originale par les mêmes muses que Richard CLAYDERMAN, nous rendant une copie indigne de son nom, une soupe comme on peut en entendre dans les supermarchés au rayon produits ménagers.
Du pote d’ARGENTO, on préfère ces films fantastiques (même ces Hercule avec le bovidé Lou FERRIGNO !) bien plus bis, bien plus jouissifs que cette infâme pelloche d’une médiocrité rare. A éviter !
Didier LEFEVRE (initialement publié dans le Médusa 21 (c) MEDUSA FANZINE)
Un film de Luigi COZZI (1976)
Une production Ovidio G.ASSONITIS pour A esse produzioni
Titre italien: Dedicato a una stella
Titre américain: Take all of me
Scénario: Luigi COZZI, Michele DELLE AIE, Daniele DEL GUDICIE
Photo: Roberto D’ETTORE PIAZZOLI
Musique: Stelvio CIPRIANI
Montage: Angelo CURRI
Avec: Pamela VILLORESI, Richard JOHNSON,
Riccardo CUCCIOLLA, Maria Antonietta BELUZZI, Francesco D’ADDA…
Vidéo:Vidéo Marketing
Belle rareté vidéo que cette cassette éditée jadis par Vidéo Marketing dégottée dans le Dépôt land de Dunkerque à un prix défiant toute concurrence mais beau navet ! Pourtant, Luigi COZZI considère ce mélo comme son chef d’œuvre ! Et bien, je préfère me revoir son jouissif et gore Contamination en boucle plutôt que de ma taper une deuxième fois ce long métrage fait pour faire chialer les midinettes et se pâmer d’émoi les lectrices de Barbara CARTLAND.
Aussi captivante qu’un reportage sur la robinetterie, cette bande tournée en Normandie (le Mont Saint Michel) et à Paris, ne provoque chez le bissophile qu’un ennui profond emprunt de lassitude extrême. Richard JOHNSON, bien loin de l’Enfer des zombies, coiffé comme le Michel DELPECH des seventies, vêtu d’un gilet affreux dont mon chat ne voudrait même pas comme litière tombe amoureux de Stella (Pamela VILLORESI), une petite peste, moche comme une teigne et atteinte d’une maladie incurable (une leucémie je crois…. pas le courage de vérifier en relatant cette daube). Lui est un pianiste talentueux mais au chômage, elle va tout faire pour le séduire en s’accrochant telle une moule à son rocher puis oeuvrera pour son triomphe en soliste dans une grande salle de concert . Lorsque le jour de gloire arrive, elle meurt… Sortez les mouchoirs et les violons. Sous Love Story à la sauce Lolita (nos deux héros ont une certaine différence d’âge), ce film n’a même pas le mérite de nous sortir de la torpeur , ne serait-ce que lors d’une scène. Chaste comme une bonne sœur nonagénaire ,aussi actif qu’une course de limaces, le « chef d’œuvre » de COZZI accumule les pires clichés éculés : les vagues qui se brisent sur les rochers, les envols des oiseaux sur fond de musique sirupeuse, Richard JOHNSON jouant du piano de manière inspirée dévoré des yeux par sa nénette qui tortille du fion…bref désespérément vide. Stelvio CIPRIANI a , semble-t-il, été inspiré pour la bande originale par les mêmes muses que Richard CLAYDERMAN, nous rendant une copie indigne de son nom, une soupe comme on peut en entendre dans les supermarchés au rayon produits ménagers.
Du pote d’ARGENTO, on préfère ces films fantastiques (même ces Hercule avec le bovidé Lou FERRIGNO !) bien plus bis, bien plus jouissifs que cette infâme pelloche d’une médiocrité rare. A éviter !
Didier LEFEVRE (initialement publié dans le Médusa 21 (c) MEDUSA FANZINE)
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