dimanche 18 juin 2017

Voilà l'été... Amour et romantisme au pays du Fanzine.... et quelques nouvelles...

Bruxelles est en passe de devenir la capitale mondiale du fanzinat ! Après la journée fanzines du festival offscreen, voilà Amour et Romantisme au pays du Fanzinat,   festival organisé par l'équipe de La Petite Fanzinothèque Belge, qui  aura lieu pendant 3 jours, du 23 au 25 juin. Les stands fanzines se tiendront dans la rue des Plantes (1210 Bruxelles) et au Bunker Ciné-Théâtre le samedi et le dimanche, de 11h00 à 20h00.
Notre ami Le Fanzinophile y tiendra un stand fanzines ciné particulièrement bien achalandé !  Il n'est pas impossible que j'aille y faire un tour le samedi...

Le programme complet:
http://www.lapetitefanzinothequebelge.eu/bin/view/render.cgi?id=0064273_fanz_festival&ln=ln1&userid=&rubr=gen


MEDUSA FANZINE n°28

 
Contingent d'une activité professionnelle chronophage, je me suis fixé comme deadline pour le Médusa Fanzine n°28, le Retro Wizard Day, deuxième édition de cette convention liégeoise organisée par Pascal Gillon le dimanche 8 octobre 2017. Le sommaire s'épaississant dangereusement, j'ai dû effectuer quelques choix (mais dans mon cas, choisir n'est pas renoncer mais reporter... au numéro suivant).  
  J'ai fait les comptes de l'avancée du  fanzinat ce jour : , 160 pages dans la boite, 8 entretiens, 3 dossiers, des clowns, des voitures jaunes, des zizis poilus, des foufounes de velours, des tueurs fous, des bac à soldes, des films nippons, des roumains bisseux, des musiciens talentueux....
 J'annoncerai le sommaire cet été  et le lancement des précommandes s'effectuera à la fin des congés je pense...
En attendant, vous pouvez d'ores et déjà acheter vos tickets pour voir ma tronche et surtout le fanzine lors du RWD ainsi qu'une ribambelle de fous furieux attachants !

C'est par ici :
https://www.retrowizardday.com/news/




 

dimanche 11 juin 2017

INGLORIUSCRITIK n°0



INGLORIUSCRITIK n°0
Il y a un petit moment que nous avions compris que Peter HOOPER passerait de l’autre côté de l’écran, attiré par le chant des sirènes de l’édition, mué par un appel intérieur irrépressible. Les blogs, les sites, les pages facebook c’est super mais le papier, ce bon vieux papier, a quelque chose de plus noble, un cachet unique. Qu’importe que le potentiel lectorat se réduise à un marigot asséché de quelques passionnés, le fanzinat conserve une aura inimitable.
Le fanéditeur, Peter Hooper, aka le roi du jeu de mot laid, l’as du calembour qui ferait passer une blague carambar pour un extrait de SCHOPENHAUER, le chef d’escadron des exquis mots, devait réaliser son fanzine avec son ami de toujours, son alter-ego, son compagnon de visionnage, hélas la destinée en a décidé autrement. Ce numéro 0 se présente alors comme un hommage à ce pote trop tôt disparu,  mais également comme une salutaire raison de continuer à vivre sa passion. L’ombre de la faucheuse plane sur les pages de ce zine dans lequel Peter chasse ses démons intérieurs et trouve la force de poursuivre l’aventure, méchamment sonné mais fidèle à son postulat de départ, à ses premières amours adolescentes (l'épouvante, le Bis, les vidéoclubs).
Rassurez-vous, le lecteur ne demeure pas sur le bas-côté à regarder passer la caravane, si Ingloriuscritik s’adresse à Gilles, il contentera également les aficionados du cinoche. Au sommaire, les personnages de cirque, les monstres de foire défilent tout au long des 40 pages : Freaks bien-sûr, Elephant Man, American Horror Story, Bernie WRIGHSTON mais également les clowns, Rob ZOMBIE ou encore l’artiste Delphine PAUPE. Un sommaire éclectique mais cohérent s’imprégnant d’un univers singulier.
Un premier opus en forme de Balada Triste… à la fois joyeux et mélancolique.
D.L



jeudi 8 juin 2017

FARREL



FARREL
Tasting the shame, hoping to get lost
 Je le confesse, je ne connaissais Joseph FARREL ni d’Eve ni d’Adam.  Je l’avoue, je ne me suis jamais trop intéressé à la bande dessinée érotique ou pornographique. L’enthousiasme de l’auteur de ce « beau » livre (formellement de prime abord) a piqué ma curiosité. Les quelques dessins, entrevus partiellement pour cause de pudibonderie totalitaire des réseaux sociaux,  ont éveillé en moi une curiosité grandissante, tel un boulimique face à de la pâtisserie fraiche  il me fallait dévorer (des yeux) cet ouvrage. Le 15 mars dernier, je rencontrais Christophe BIER, à la fois auteur et éditeur de Farrel pour en faire l’acquisition.  Ce titre, Farrel, court, abrupt et incisif augurait d’un contenu bien plus subversif et sulfureux. Cet achat, au domicile du Dr BIER, permettait à la fois de limiter au maximum les intermédiaires et de m’entretenir  avec lui de la genèse de ce livre. Christophe BIER me raconta ce jour-là sa grande fierté d’avoir édité cet artbook, à ses yeux, sa plus belle publication et de sa mise en exergue de l’œuvre de Joseph FARRELL, il m’exprima son contentement du résultat sur le fond et la forme. Il faut dire que les textes signés Dominique FORMA et Christophe BIER cernent la personnalité et  le parcours de ce personnage marginal et mystérieux et argumentent autour d’un corpus et d’une projection en chapitres (« Tu enfanteras dans la douleur », « Meubles en Formica », « La mariée était trop laide », etc.) sur la production de ce dessinateur. Corolaire des images fascinantes, les textes traversent les dessins et prolongent leurs répercussions dans nos imaginaires. Je ne suis pas sorti indemne de la lecture de Farrel,  à la fois captivé, interloqué, excité, bouleversé et dérangé par des tableaux explicites. Farrell a un don : celui de rendre la souffrance prégnante, d’exprimer explicitement la douleur en quelques coups de crayons, de faire ressentir le moindre frisson extatique. Certains dessins arrêtent la course du temps, nous y plongeons tel Narcisse dans son reflet, comme irrémédiablement attirés, inexorablement envahis de sentiments antagonistes, figés dans l’observation méticuleuse des détails les plus troublants. Je suis resté parfois de longues minutes  dans la contemplation d’un visage meurtri, d’un sexe outragé, d’une poitrine transpercée ou compressée. L’artiste repousse les limites de la perversité et nous transforme (malgré nous mais également avec notre complicité, c’est l’une de ses forces) en voyeurs. Il ne se soucie ni des tabous ni de la morale, s’affranchissant des codes et de l’endoctriment sociétal. A une époque où la pire des censures, l’autocensure, gagne chaque jour du terrain et nous renferme les uns et les autres dans des modèles de plus en plus exigus, cloisonnant notre liberté, l’édition d’un tel livre nous prouve que dans la noirceur la plus ténébreuse nait la plus insoumise des libertés créatives. Plus de 200 dessins, en grande partie inédits ou reproduits d’après des originaux agrémentent ce recueil d’environ 200 pages. Un achat indispensable.
Didier LEFEVRE
FARREL, Textes de Christophe BIER ET Dominique FORMA, Christophe Bier Editions, 2017. 70 euros.
Tirage limité à 600 exemplaires



samedi 3 juin 2017

TOUTES LES COULEURS DU BIS n°9 spécial Traci LORDS





Traci Lords ! La simple évocation de ce nom mythique ravivera les souvenirs de millions d’adolescents ayant vécu les années 80 et qui ont découvert leurs premiers émois sexuels et films pornographiques à travers les prouesses de cette divine actrice à la beauté incandescente. Une carrière éclair pour une légende vivante Traci Lords possède un statut de légende vivante dans le milieu du X et pourtant, elle n’a tourné dans le sulfureux univers du divertissement pour adultes que deux ans, de 1984 à 1986. Une légende vivante qui crée un scandale sans précédent La découverte de l’âge véritable par le FBI de Traci Lords lors de son âge d’or dans le X a déclenché un véritable raz-de-marée au sein de la profession. Car la reine du porno, avant son dernier film, « Traci je t’aime » était mineure. Traci Lords, l’actrice porno, une femme sublime et généreuse En l’espace de deux années et XX films, Traci Lords est devenue la plus grande star du X au monde. Toutes les Couleurs du Bis lui rend hommage avec une biographie allant de 1968 à 1987, de sublimes photos et 61 chroniques de films.

C'est par ici : traci 

samedi 13 mai 2017

BLACK LAGOON n°1 disponible sur la Petite boutique de Médusa !


Nous l'attendions de longue date, la rumeur enflait à propos de la progéniture aquatique de Jérôme Ballay et d'Augustin Meunier, deux fous furieux plongés dans le grand bain du fanzinat. Je vais employer une métaphore ostréicole pour demeurer dans le thème, ce zine est une perle à commander d'urgence !
100 pages, couverture couleur cartonnée.
14 euros port compris, c'est par ici : black lagoon

Le sommaire :
Dossier They Came from the Sea : du Mysterious Island de 1929 à Hypothermia en passant par l’inévitable Gill-Man, les B Movies sixties façon The Horror of Party Beach, les films d’exploitation désargentés Slithis ou Zaat, les baignades cultes des 80’s comme Monstres de la Mer et Le Continent des Hommes-Poissons et sa suite, ou encore les zéderies modernes à la They Bite, Splatter Beach ou Aquanoids, tous les hommes-poissons (une quarantaine de films chroniqués) ou presque passeront sur le grill au gré des 56 pages du dossier !
- Nosferatu à Venise : retour sur le très mouvementé tournage de cette escapade italienne du célèbre vampire, ici personnifié par un Klaus Kinski égal à lui-même lorsqu’il s’agit de foutre le bordel sur un tournage ! Nettoyez vos nuques, mesdames, car l’Allemand a des envies de suçons et a déjà pompé toute l’énergie de plusieurs réalisateurs...
- Horror Metal Up your Ass ! : tout le monde devrait écouter du metal (si possible extrême) et les amoureux de l’univers horrifique en premier lieu ! La preuve sera faite de Black Sabbath à Electric Wizard en passant par White Zombie, Mortician, Cathedral, Frightmare et Death Curse pour n’en citer qu’une poignée, un tour d’horizon qui sera fait en headbanguant ! Et histoire de ne pas en rester là, on fera le signe de la bête via une chro de Deathgasm et une interview de Pierre de Palmas du groupe de grindcore Blue Holocaust ! Horns up !
- Popatopolis, in bed with Jim Wynorski : dissection du documentaire revenant sur la création faite de bric et de broc de The Witches of Breastwick, tout petit Z du grand Jim Wynorski (Chopping Mall, The Lost Empire,...). L’occasion de rendre hommage à une personnalité que l’on affectionne tout particulièrement par chez nous...
- Books, books, books... : mater de la pelloche suintante, c’est bien, mais lire des bouquins nucléaires, c’est pas mal non plus ! Nous reviendrons ainsi sur « Bruno Mattei, Itinéraires Bis » de David Didelot, sur les « How I Made A Hundred Movies In Hollywood And Never Lost A Dime » et « Crab Monsters, Teenage Cavemen, and Candy Stripe Nurses » rendant l’hommage qui lui est dû à Roger Corman, et enfin sur « Contanimations : Guida al fantacinema italiano anni '80 » et « Apocalypse Italia », deux ouvrages inédits dans nos contrées et se penchant sur le bis rital des eighties.
- Plus quelques rubriques vouées à devenir « habituelles » : Comix Zone (cette fois c’est Bikini Atoll et Sonar qui y passent), Craignos Sentai et ses monstres japonais délurés, Demonic Toys et ses jouets nous ramenant en enfance et, enfin, quelques pages pour faire le point sur l’actualité locale, principalement fanzinesque mais pas que !

dimanche 30 avril 2017

SUR LE FIL D'AVRIL

 Je m'excuse les amis si je n'ai pas pu alimenter le blog comme je le souhaiterais mais la tache professionnelle (je ne mets pas l'accent circonflexe exprès) s'étend sur le buvard de mes journées comme le pétrole de l'Amoco Cadiz sur les côtes bretonnes en mars 1978. Bref, chaque minute m'étant précieuse, je priorise la rédaction du futur Médusa sur les publications de ce blog. Il faut savoir doser son investissement si l'on veut éviter la noyade dans les limbes des heures indues.  Pareillement et parallèlement, je déserte de plus en plus les réseaux asociaux,  lassé des anathèmes, des procès en sorcellerie, de la pudibonderie, des seins qu'il faut cacher, des foufounes, même épilées, à mucher, des zizis planqués, des débats du café du commerce (que j'entrainais parfois d'ailleurs), des jeux chronophages, des discussions stériles, des riperies en série (faut dire que la faucheuse ne cesse jamais son ouvrage), des chaînes pour lutter contre le cancer, la lèpre, la fin dans le monde, la diarrhée ou la misogynie, des partages imposés, des coups de blues des uns, de l'euphorie des autres. La merditude des autres, ça use. Ça finit même par rebuter le plus concupiscent des quidams.  Je me suis recentré sur des fondamentaux comme un club de football qui lutte pour le maintien : regarder beaucoup de films, me foutre des dernières sorties comme de mes premières palabres, prendre des notes, écrire, raturer, biffer, corriger, fanziner, lire, me balader dans les chemins champêtres et les lieux désaffectés avec ma bien-aimée, m'écarter le plus possible de la meute, du monde, du brouhaha. Plus misanthrope que jamais  Didier, individualiste forcené et autocentré sur mes désirs, mes envies et mes passions. Je ne me sens plus l'âme d'embrasser une cause ou d'embraser ma prose. Le monde ne stoppera pas sa révolution parce que j'aurais omis de donner mon point de vue sur le dernier fait divers, mes analyses en matière de géopolitique mondiale ou mes conseils en cosmétique. En vieillissant, je prends conscience de mon insignifiance. C'est bon de redescendre sur Terre, de la boue plein les godasses et la brise dans les cheveux. Comme dit la chanson, "Faut pas se laisser gagner par l'euphorie de croire que l'on est quelqu'un d'important". Un fanéditeur n'est pas "quelqu'un", seuls les objets comptent. Ce qui n'est pas écrit, n'existe pas. Et tout ce qui compte pour moi, c'est le Bis.

Demain déjà, nous ferons ce qu'il nous plaira,  en attendant, découvrons ensemble quelques annonces aux dernières heures d'avril.

 Le dernier week-end de mai est devenu un carrefour incontournable de l'année puisque les amateurs communautaires du cinoche horrifique se retrouvent dans la joie et l'allégresse au Bloody Week-end d'Audincourt dont la prochaine édition accueillera, entre autres,  Linnea Quigley, Sergio Martino ou encore Vernon Wells, excusez du peu !.Du beau linge dans le Doubs pour un moment festif n'en doutons pas. Cette année, vous ne me croiserez pas dans les allées de la Filature ou derrière mon stand de zines, puisque je foulerai au même moment le macadam de Manhattan. Toutefois, si vous vous y rendez, vous croiserez beaucoup de mes aminches parmi les plus précieux, des types 24 carats qui, à eux seuls,  valent le détour pour cette contrée éloignée !
 Le bloody week-end offre également à tous les fanéditeurs, des plus confirmés aux nés de la dernière ondée fanzinale,  l'occasion de se fixer une deadline, sachant que, ataviquement,  nous sommes du genre à déborder. Les délais sont toujours dépassés, cela fait notre charme et notre faiblesse aussi.
Vraisemblablement disponibles seront donc à Audincourt  le pénultième Vidéotopsie (et cette nouvelle d'un dénouement proche me fend le cœur pire que Marius), le troisième Cathodic Overdose, Toutes les Couleurs du Bis spécial Traci Lords, première partie (dédié à la fois à la belle et au Sopalin, réceptacle de nos premières jajacs en l'honneur de la belle), Scream 11 dédié aux vampires italiens, le numéro 0 de Inglorious Critik, un fanzine  sur un versant plus personnel célébrant à la fois les calembours, l'amitié cinéphile et la disparition d'un être cher et le premier numéro très attendu du duo Jérôme Ballay et Rigs Mordo, nommé Black Lagoon. Ce zine fera date à en point douter et je ne résiste pas à l'envie de vous proposer la couverture en illustration.  Tout ce joyeux monde devrait être disponible sur la petite boutique de Médusa !

 En causant de festival, je me suis rendu pour la première fois aux Hallucinations Collectives de Lyon et je ne regrette pas le voyage dans la capitale des Gaules. Déjà, Lyon que je connaissais que trop peu, s'avère une chouette ville, traversée par le Rhône et la Saône conférant à la cité une vibration singulière. Quant au festival en lui-même, il approche la cime des hauts sommets du septième Art , avec l'extrême festival  de Toulouse et l'Offscreen, mes chouchous, genoux, cailloux.
Boudiou quel panard ! Conjuguant avant-premières de la muerte (le dernier Fabrice Du Welz, un film secret dont je n'aurais le droit de parler qu'en Octobre, etc.) et rétrospectives originales (La sentinelles des maudits, un porno obscur de Watkins, La longue nuit de l'exorcisme, Le grand silence), les programmateurs savent caresser dans le sens du poil les obsédés compulsifs du cinoche que nous sommes. De plus, l'accueil y est formidable, tout comme les lieux, autant vous dire que j'y retournerai plutôt deux fois qu'une.
J'en recauserai aussi probablement plus longuement dans le prochain Médusa qu'il me tarde d’exhiber à la face du monde, enfin si j'arrive à faire rentrer l'intégralité du sommaire dans ce numéro. Va falloir pousser fort et sortir les chausse-pieds, je vous l'assure ! Le dossier clowns qui n'est plus un secret pour personne pèse son pesant de cacahuètes et s'étale sur une surface équivalente à trois Hammer Forever, vous voyez le genre ? En tout cas, la rédaction de cet opus se poursuit et j'ai vraiment envie que ce soit un feu d'artifices, une ode au cinéma Bis, la cerise sur le gâteau de mes publications, avant de dire au revoir (je n'ai pas écrit "adieu", notez-le bien !) pour quelques mois, en fait le temps d'une formation qui s'annonce longue, chiante et triste, tout le contraire de L'Amour dans un tonneau !

Come what may

(D.L, 30 avril 2017)



jeudi 23 mars 2017

VIDEOTOPSIE n°19 en précommande


Frais de port gratuits jusqu'au 1er mai inclus

Tous les renseignements ici :

Au sommaire :

Retour à Amityville… ou presque : (encore) des nouvelles du front diabolique

Dossier Frank De Felitta : faites gaffe aux épouvantails...

Entretien avec Bernard Rose

Reviews Bis en stock... et en vrac !
Le manga Gyo : something’s rotten in Okinawa !
Sword and Sorcery 80's : les rivaux (il)légitimes de Conan

Le LUFF 2016, en compagnie de Christina Lindberg

Cinéma amateur (et à mater !), avec une interview de l'ami Alan Deprez

Chez le Bouquiniste, à la recherche de la coquinerie perdue...

Necrophagia : rock'n'roll nightmare... et Audiotopsie violente !

(+ les rubriques habituelles : Rayon FanzinesEt pour quelques infos de plus…)

160 pages de ciné bis, de pelloches fantastiques et de bouillante bouquinerie  !

Avant d'aller chiner le brin de muguet...
Avant d'aller aux cerises...
Avant d'aller aux urnes...