samedi 28 mars 2020

Gregory WILD interviewé dans le Médusa Fanzine n°12 (octobre 1998)

A Lille, il y eut un "éphémère" festival consacré au cinéma trash qui ne dura que deux saisons. Il s'était déroulé à l'Aéronef, salle alors nouvellement installée à Euralille. Je fis une large part de ce festival dans le Médusa Fanzine n°11 et comme il me restait de la matière je publiais l'entretien de Gregory Wild dans le Médusa n°12 (octobre 1998). Vous le trouverez ci-dessous reproduit.

Je l'ignorais alors mais Highway of heartache, hommage cartoonesque à John Waters, Divine, les drag queens, réaction épidermique à l'homophobie des rednecks white trash, fut le seul film du réalisateur canadien qui disparut de la circulation. Qu'est-il devenu ? je l'ignore mais j'ai conservé la VHS du film qu'il me confia, ainsi que le CD de la Bande Originale. 

Un extrait du film sur vimeo
 

vendredi 27 mars 2020

Udo KIER dans Médusa Fanzine n°17 (octobre 2000)

Octobre 2000 sortait le Médusa Fanzine n°17 pour ce qui restera comme le plus grand succès de Médusa Fanzine deuxième époque (je considère qu'il y a eu quatre époques : 1 à 10 / 11 à 19 / 20 à 22/ 23 à ...) à tel point que mon agrafeuse a rendu l'âme à force d'assembler des exemplaires. Il y avait beaucoup de giallo au sommaire, en effet je n'ai pas attendu l'avènement d'internet et la glorification bobophile du genre pour m'y intéresser. Il y avait aussi cet entretien avec Udo KIER, glané au feu festival fantastique du Luxembourg, je vous propose de retrouver ces pages aujourd'hui pour tenir le confinement sans devenir des cons finis....

C'est par ici : UDO


jeudi 26 mars 2020

Au revoir MuadDib et Bobby Rhodes dans Médusa Fanzine n°24

Toute la blogosphère francophone s'est réveillée douloureusement  suite à l'annonce de la disparition du créateur d'un des blogs les plus pertinents du web : L'univers Étrange et Merveilleux du Fantastique et de la Science-Fiction . J'ai nommé MuadDib, inlassable amoureux du cinéma que nous chérissons tant. J'adresse ici toutes mes condoléances à sa famille et ses proches.

Pour ma part, je continue à vous partager en cette période de confinement des morceaux de Médusa Fanzine. Aujurd'hui, j'i choisi un entretien avec Bobby Rhodes, icone musclée du Bis italien des années 80, entretien offert par Alan Deprez, un des collaborateurs les plus fidèles de Médusa et grand pourvoyeurs d'interviews de derrière les fagots. Il sera encore au rendez-vous du Médusa Fanzine n°29.

C'est par ici : BOBBY


mercredi 25 mars 2020

Au revoir Stuart Gordon...

L'actualité n'était sans doute pas encore assez dramatique pour les dieux, voilà que nous devons dire au-revoir à Stuart Gordon, parti rejoindre un monde meilleur. Poulain de l'écurie Band, il avait fait montre d'un talent incroyable en seulement trois films : Re-Animator, Dolls et From Beyond... Toute sa carrière s'avère intéressante et certains de ses films suivants demeurent de très palpitantes séries B : Edmond, King of the Ants, le malaimé mais que j'aime beaucoup Le puits et le pendule, Fortress, Robotjox...
J'avais eu la chance, l'honneur et le privilège de le croiser et de discuter quelques minutes avec lui à Gérardmer  et il m'avait fait une impression formidable, celle d'un type super sympa, humble et abordable.
Nous te t'oublierons pas Stuart...

Pour lui rendre hommage, je vous propose de relire l'entretien avec Jeffrey Combs et la chronique de Re-Animator paru dans le Médusa Fanzine spécial Charles Band, le n°18 : MERCI STUART




mardi 24 mars 2020

Pour tenir le confinement, sans devenir des cons finis prenons le bus de la Hammer !


La Hammer, temple de l'horreur gothique, de l'épouvante en technicolor flamboyant, Peter Cushing, Christopher Lee, tout ça... mais pas seulement car dans l'honorable bâtisse britannique il y eut aussi des films d'aventures, de guerre, d'espionnage, des thrillers et des comédies ! Des comédies qui se déroulent dans les bus ! On the Buses !
Un dossier singulier sur les trois films de Romain Hermant dans Hammer Forever n°40 à retrouver ici : BUS

lundi 23 mars 2020

Pour tenir le confinement, sans devenir des cons finis ! Entretien avec David PROWSE

Octobre 1999, accompagné de Romain Hermant, je rencontre David Prowse dans un hôtel parisien. Nous lui parlons de La guerre des étoiles bien-sûr mais surtout de la Hammer et de Russ Meyer, un moment inoubliable publié à la fois dans Médusa Fanzine n°15 et dans Hammer Forever 28-29 et aujourd'hui ici

C'est par ici : DARTH VADOR


dimanche 22 mars 2020

Pour tenir le confinement sans devenir des cons finis... Un dimanche en famille avec Dudu


Ce sont des souvenirs d'enfance qui m'avaient poussé à me replonger dans l'ultra-gadgétisée SuperBug, Dudu outre-Rhin, pour finalement y découvrir une série de films décontractés où malgré une certaine répétition régnait une bonne humeur communicatrice.
Je vous propose de retrouver ce petit dossier paru dans le Médusa Fanzine n°28

C'est ici : SUPER BUG

vendredi 20 mars 2020

Pour tenir le confinement sans devenir des cons finis ! Un entretien avec l'acteur Jack TAYLOR

J'espère que vous continuez à aller bien les aminches malgré l'actualité morose. Aujourd'hui, pour vous occuper quelques minutes, je vous joins en ligne l'entretien avec l'immense Jack TAYLOR, publié originellement dans le Médusa Fanzine n°26. C'est un ami espagnol, David Garcia,  qui m'avait fait parvenir cette interview !
Portez-vous bien !

C'est par ici : MY TAYLOR IS RICH




 

jeudi 19 mars 2020

Pour tenir le confinement sans devenir des cons finis ! Un petit bout de Médusa Fanzine 29 !

Je ne sais pas si vous avez eu le temps de terminer la lecture du dossier Coulrophobie, mais je continue à partager des morceaux de Médusa. Cette fois, c'est de l'inédit ! Un entretien de Pete TOMBS à propos de Mondo Macabro, réalisé avec l'insatiable Jacques Spohr et mis en page par Fabulous Chris !
Quelques pages donc pour patienter avant la fin du confinement et surtout la parution du prochain Médusa, attendue je l'espère ! En tout cas, mij je l'attends !
Enjoy ! C'est par ici :  MONDO MACABRO


 

mercredi 18 mars 2020

Pour tenir le confinement sans devenir des cons finis ! Le dossier Coulrophobia en accès libre

Vous aurez sans doute remarqué que nous vivons une expérience singulière et que le confinement risque de détruire nos derniers neurones d'idiocrates si nous ne décrochons pas des chaines d'infos en continu.
Pour pallier à ce sentiment grandissant d'inutilité sociale, je mets à disposition et en accès libre le dossier "coulrophobie" du Médusa 28, histoire de rigoler un bon coup !
N'hésitez pas à partage, c'est ma tournée !
Le dossier datant d'avant les sorties de ça au cinéma, ne soyez pas surpris qu'il ne soit pas chroniqué, et encore moins "ça" suite.

Bonne lecture, c'est par ici : CLOWN


jeudi 12 mars 2020

TERREURVISION n°7 disponible


Comme tous les ans, Terreurvision revient sur les sorties qui ont titillé l'adrénomètre en chroniquant 75 films marquants de 2019, l'occasion de revenir sur des productions comme Crawl, Midsommar  ou Brightburn, tout en mettant en exergue des sorties Bluray de classiques du passé : Cujo, Trauma...
52 pages, couverture couleur
Disponible par paypal
6 euros + 4 euros de port.






samedi 7 mars 2020

Ni dieux, ni maitres d'Eric Cherrière (2019)

Ni Dieux, ni maîtres (2019)
Un film d’Éric CHERRIERE avec Jenna THIAM, Saleh BAKRI, Edith SCOB, Pascal GREGGORY, Jean-Claude DROUT, Jérôme LE BANNER, Flore GRIMAUD…

Découvrir un film totalement en salle sans avoir lu une seule ligne le concernant, sans avoir heurté un spoiler lors d’une lecture sur le web, sans avoir eu vent de près ou de loin de ce long métrage, en 2020, s’avère rarissime et pourtant c’est possible ! Ainsi, lorsque je me suis assis au troisième rang, dernier fauteuil à gauche (j’aime être précis et surtout un brin psychopathe puisque je pose mon séant toujours au même endroit) de la salle n°1 de la Cinémathèque de Toulouse, j’ignorais tout de Ni dieux, ni maitres occultant même, pour cette séance, la lecture du précieux petit programme édité à cette occasion. C’est donc empreint d’une curiosité émoustillante que je me suis plongé dans ces aventures médiévales. L’histoire se déroule en 1215 dans un petit village sur lequel règne un seigneur isolé,  Ocam (Pascal GREGGORY), héros des croisades mais petit tyran à l’égard de ses sujets. Ocan vit reclus dans son château en décrépitude entouré de quelques mercenaires à sa solde, rongé par ses souvenirs glorieux et un ennui noir dans lequel il se morfond. Les villageois eux mènent une existence désœuvrée et rude, menacés par la lèpre, les bandits de grands chemins et sous le joug d’Ocam aussi impitoyable qu’imprévisible. Peu après qu’ils ont recueilli et soigné un étranger (Saleh BAKRI) qui a secouru Laure (Jenna THIAM), cette dernière est enlevée par Ocam pour une sorte de « droit de cuissage » qu’il s’octroie. Aidés par l’étranger, quelques hommes foncent vers le château pour secourir la jeune femme dont la virginité n’est plus qu’une question de minutes…
Si le récit ne brille pas d’une originalité absolue, il a le mérite de s’inscrire dans un angle vériste montrant à l’écran toute l’âpreté et la dureté  d’une époque. Bien souvent, les films sur le Moyen-Age et je parle sous le contrôle de mon ami et spécialiste Yohann CHANOIR ne s’embarrassent pas des anachronismes et des approximations. Éric CHERRIERE s’est attaché à s’approcher au plus près de cette réalité : l’exclusion des lépreux errant dans des sous-bois limitrophes du village, les rapports entre seigneurs et vassaux, la dangerosité et la violence des chemins ou encore le rôle de la grand-mère, sorte de « sorcière » qui a des connaissances médicinales. Dans le débat qui suivait la projection, Éric CHERRIERE affirmait qu’il s’était inspiré des premiers chapitres de l’ouvrage essentiel de Jules MICHELET, La Sorcière. Il est vrai que le Moyen-Age ne se résume pas aux batailles, aux traités et aux conquêtes mais également aux populations, aux us et coutumes, à la manière de vivre et aux croyances… Cette grand-mère, un personnage qui n’a pas de prénom comme pour renforcer son aura mystique, est incarnée par Edith SCOB, muse de FRANJU (Les yeux sans visage) pour son dernier rôle au cinéma. Autre particularité, le film a été conçu sans cynisme ou « posture » vis-à-vis d’un genre, le cinéma d’aventures. Le réalisateur ne se met pas au-dessus de son sujet et le traite avec un respect qui a malheureusement disparu de bien des productions. Ni dieux, ni maîtres file même à contre-courant des standards actuels en matière de rythme, de montage, de dialogues. Le long métrage est très « parlé », très littéraire et sonne comme une déclaration d’amour aux films d’aventures des années 60 à la fois naïfs et palpitants, feuilletonesques dans  le traitement de leur sujet. L’œuvre flirte même avec un certain onirisme, aux lisières du Fantastique quand le seigneur et ses guerriers, enivrés,  rejouent des scènes de leurs glorieux exploits, se muant en pantins désincarnés, marionnettes d’une fatalité et d’une existence vaine.
Les amateurs d’action ne seront pas en reste, les combats sont nombreux, chorégraphiés par Jérôme LE BANNER, aussi au générique, montagne de muscles impressionnante, parfait dans son personnage de brute sanguinaire. Pascal GREGGORY, dans la défroque d’Ocam, s’avère également parfait en seigneur vieillissant, prisonnier de ses démons. J’ai particulièrement apprécié la performance de Flore GRIMAUD, en épouse cruelle du seigneur, à la fois harpie féroce et femme délaissée. Il faut noter également la présence de Jean-Claude DROUOT, Thierry la Fronde dans une des plus illustres séries de la télévision française.
Certes, le film n’est pas parfait et le réalisateur abuse parfois de séquences où nous voyons les protagonistes courir vers leur destin mais pour sa sincérité, sa singularité, son ton propre et original, Ni dieux, ni maitres mérite d’être découvert par un plus large public. Enfin, le film est dédié à Maurice POLI, particularité qui m’a sauté aux yeux à la lecture du générique final, j’ai d’ailleurs posé la question au réalisateur qui m’a fait part de son amitié indéfectible pour le comédien de Poker d’as pour Django, Croc Blanc (version FULCI), Chiens enragés de Mario BAVA et des dizaines d’autres, une raison admirable supplémentaire de soutenir ce film.
D.L
                                                    Eric Cherrière et Prof Thibaut (2020)

vendredi 28 février 2020

COLOR FROM OUT OF SPACE

 
 
 
 
 
 
En août dernier, je prenais le train pour Providence depuis Boston, l’occasion de visiter la capitale de l’état de Rhode Island mais surtout de humer l’air et d’éprouver l’atmosphère d’un lieu qui avait abrité le plus culte des écrivains de la littérature Fantastique, Howard Philip LOVECRAFT. Bien évidemment la ville de 2019 n’a plus grand-chose à voir avec celle qui a vu naître l’auteur de L’appel de Chtulhu mais quelque chose d’innommable m’irradia alors que je déambulais dans le centre-ville de cette cité (beaucoup de commerces rappellent que ce fut la ville de LOVECRAFT) et je songeais à ce créateur en grimpant les escaliers de la Rhode Island State House, immense et majestueuse bâtisse à quelques encablures de la gare. Je m’interrogeais surtout sur les nombreuses adaptations cinématographiques plus ou moins réussies, plus ou moins fidèles à l’esprit de la lettre de ses ouvrages, plus ou moins pertinentes. Je me disais tout en regardant s’éloigner un biker écoutant à tue-tête un vieux tube de Duran Duran (« Ordinary world » pour être précis) S’il fallait tracer un tableau à deux colonnes, scindant de manière manichéenne, les bons et les mauvais films d’après Lovecraft, sûr que le résultat pencherait fortement d’un côté plus que de l’autre…
Quelques mois ont passé et les canaux artificiels bordés de restaurants de Providence ont laissé place à la ville rose, Toulouse, haut lieu de ma cinéphilie où, tous les ans, se tient l’extrême festival à la cinémathèque. Justement cette année, un des « highlight » du programme, toujours aussi varié et vivifiant, s’avère justement une adaptation de LOVECRAFT, Color out of space, signée Richard STANLEY que je rencontre pour la seconde fois (la première c’était déjà à Toulouse). Passionné d’ésotérisme, de légendes occultes, des cathares, de drogues hallucinogènes, il apparait de prime abord comme un bon choix pour s’attaquer à l’œuvre d’H.P.L. Il nous raconte au cours d’un déjeuner comment Nicolas CAGE lui a signifié qu’il acceptait le rôle : alcoolisé, nuitamment alors qu’il se trouve dans un bar obscur du Nevada. Un ralliement qui convainc les investisseurs parmi lesquels des malaisiens et des chinois de conférer au film un budget décent. Faut dire que depuis le pourtant médiocre Mandy (dans la famille COSMATOS je préfère le daron !), Nicolas CAGE jouit d’une hype aussi anachronique que tardive dans le milieu du cinéma Fantastique. Tant mieux pour STANLEY et tant mieux pour le film qui nous intéresse !
Vendredi 14 février 21h alors que certains se tapent des restos miteux avec leurs promises en espérant se taper autre chose un peu plus tard, la salle 1 de la Cinémathèque de Toulouse est comble pour Color out of space, plus un strapontin de libre (bon il n’y en a pas mais c’est pour l‘image) et un public impatient, d’autant que la séance a pris un léger retard suite à la présentation trèèèèès riche en anecdotes de Jean-Pierre DIONNET pour Bunny Lake a disparu qui a excité tout le monde comme des acariens au salon de la moquette. L’ambiance est électrique, il va se passer quelque chose. 111 minutes plus tard, alors que le générique de fin déroule, des applaudissements, nombreux et enthousiastes, viennent clore une séance haute en couleur (tombé du ciel !)
Richard STANLEY a réussi son pari et le film aussi immersif que sensitif prend le spectateur par la main pour ne plus le lâcher. Après une mise en place classique sur une famille dysfonctionnelle, les effets de cette météorite polarisent notre attention. CAGE, littéralement habité, tel un funambule sur un fil tendu entre le ridicule et le pur génie, cabotine outrageusement pour notre plus grand bonheur (crise dans la voiture, voix qui change, résolution pour « traiter » son épouse, la traite d’une alpaga…). A mesure que l’environnement se métamorphose (les couleurs, la faune et la flore), nous perdons pied avec la réalité bousculer de manière kinesthésique (sons à la limite de l’audible, couleurs aux confins de notre perception, mutations de l’image). Pour ne pas perdre les plus cartésiens d’entre nous, les moins enclins aux trips, STANLEY n’oublie pas de raconter une histoire et livre des séquences choc (la mère qui se coupe les doigts, la transformation des animaux de la ferme (très référencée à The Thing) ou l’accouchement à l’envers – faut voir le film pour comprendre-). L’humour est également très présent mais par petites touches ou alors dans le cabotinage ou l’auto-parodie de CAGE (la séquence où il est interrogée par les médias). Les décors sont en outre magnifiques (les extérieurs au Portugal)
Très amateur de LOVECRAFT, Richard STANLEY a trouvé la bonne distance ou la juste proximité pour l’incarner et le traduire sur pellicule. Autant vous dire que la suite annoncée, à savoir l’adaptation de Dunwich Horror me fait sacrément saliver !

FANZINES A TELECHARGER sur LE FANZINOPHILE / ADIEU NORBERT

Il a bien longtemps que je n'ai pas reposé les griffes sur ce blog trop occupé à disserter sur des sujets plus ennuyeux qu'un mode d'emploi en letton. Heureusement si les meilleures choses ont une fin, les pires aussi et me voici dégagé de quelques obligations professionnelles très chronophages. Plus aheureux qu'un acarien au salon de la moquette, je trempe à nouveau dans le délicieux monde du fanzinat et dans les affres du cinéma Bis. J'en profite pour faire de la réclame à un copain, l'indispensable fanzinophile qui multiplie les fanzines à télécharger pour offrir à tous ceux qui les avaient manqués quelques joyaux du fandom francophone.
Courez donc sur cette page : le fanzinophile

Je profite de la réouverture de mes publications pour vous signaler le retirage de quelques Médusa Fanzine et autres Hammer Forever n'hésitez pas à me contacter pour les renseignements habituels.



ET j'en profite également malheureusement pour adresser un dernier au revoir à Norbert Moutier qui nous a quittés en janvier dernier.! C'est vrai que nous les cinéphiles, les fanzinophiles, les nostalgiques, nous avons tendance à multiplier les rip à nous émouvoir de la disparition de tel acteur ou de tel réalisateur mais là  c'est bien différent,  c'est un membre de notre communauté, l'un des pères fondateurs du fanzinat ciné Bis français qui a tiré sa révérence... Les mots me manquent alors je vais le dire simplement je dois beaucoup à Norbert je n'oublierai rien de mes après midis passés en sa compagnie, de nos discussions passionnées sur le cinéma bis, de l'ambiance si particulière de sa boutique. Je n'oublierai rien ni sa manière de dire allo quand il répondait au téléphone ni son artisanat légendaire dans sa conception des Monster Bis. Monster bis, s l'alliage parfait entre passion nostalgique et nouveautés exaltantes pour la première série et un parfum enivrant de bonheur cinéphile pour les collectors...
Norbert nous a quitté et ça nous fait tout drôle à nous les zineux. Plus qu'une page qui se tourne c'est un chapitre qui se clôt.
Merci pour tout Norbert.


dimanche 8 décembre 2019

L'insatiable n°1 en approche !

Et si Jacques Spohr était le père Noël ? Franchement j'y crois à l'annonce surprise de la parution du premier numéro de L'insatiable et à la lecture du sommaire :

"Au sommaire de L’Insatiable n°1, outre le dossier établi par Lucas Balbo, déjà annoncé, consacré au Comptoir Français du Film Production (CFFP) et à son producteur Robert De Nesle (complété par une filmographie complète ET un texte de Pamela Stanford), on voyagera dans la Grèce des temps modernes pour mettre au jour quelques ruines cinématographiques.
Parmi les gros morceaux.
D’abord un hommage à feu Giannis Tziotis, scénariste et père malgré lui de l’érotisme dans le cinéma grec sous la dictature. L’occasion d’évoquer mes deux rencontres avec lui et la genèse de mon intérêt pour ce cinéma. Ensuite les recherches efstratiadologiques (fondée à l’occasion de mon texte pour Médusa fanzine n°29) font le point et recomposent le film « Strange Girl in Love » d’Omiros Efstratiadis en comparant trois montages, dont la version rarissime sortie en salle en France. Ce dossier est précédé d’un KAVLORAMA sur le même film, c’est-à-dire un hommage aux roman-photos et autres rubriques d’antan du type « le film raconté en image ». Nous utilisons pour ce faire une série de 45 photos de presse originales.
Dans un registre plus modeste, on trouvera un papier sur les « Tsontadika », c’est-à dire les cinéma de quartier de Grèce, un article sur la carrière de la belle Elena Nathanail (en couverture de ce numéro). Je révèle également pour la première fois en France ce qu’on sait du film que personne ne verra jamais, To Peiramatozoo (1975), qui valut une peine de 16 mois d’emprisonnement (non purgée) à son réalisateur et j’évoque l’année 1966 qui mit les sens à rude épreuve avec une brochette de films particulièrement osés, dont O viasmos mias parthenas, ce « paroxysme érotique sale et bestial que même Bergman n’avait osé faire ». Alexandre H. Mathis quant à lui se souvient 50 ans après du « hold-up du sexe » (1969) que nous lui avons donné à revoir.
Quelques petites rubriques amusantes – les contrefaçons à l’export, « l’affiche qui tue », « Stars exclusif ! » (Barbara Bouchet en Grèce) – ou moins amusantes – l’obituaire - et deux chroniques de films édités pour la première fois en vidéo, l’un avec une Grecque en Allemagne, « Wälsungenblut » (1964) et l’autre avec une Américaine en Grèce, « Dangerous Cargo » (1977)… Pour terminer, je livre quelques références – livres, documentaires, liens – relativement accessibles pour approfondir ce vaste sujet si peu abordé.
Ouf !
Mais non ! J’oubliais qu’on a aussi retrouvé ce que Claude Chabrol racontait de son expérience en Grèce.
L’Insatiable fait 100 pages, bien tassées et richement illustrées. Un diamant artisanal et brut qui égayera vos soirées d’hiver ou fera un magnifique cadeau, original, instructif et bien sûr hautement excitant pour tous les cinéphiles curieux et pas snobs.
Quand on aime le vice en 2019 , on bouquine L’insatiable."





Pour le pré- commander : ,
La formule consiste en un tarif réduit de 10€ auquel s’ajoute le Pdf de la version originale en français de l' article épuisé « The Italian Connection : Two Greek films from the time of the Colonels » qui avait été rédigé pour le livret du BR (à tirage limité) de The Wild Pussycat, sorti par Mondo Macabro en 2018.
Ceux qui souhaitaraient toutefois contribuer à hauteur de 12€ recevront, en plus du Pdf, un exemplaire du n°5 du fanzine Nostalgia publié par Lucas Balbo dans les 80’s.
Tous les numéros pré-commandés ces jours-ci seront numérotés et signés. Ils pourront être considérés comme le tirage de tête.
Ce tarif préférentiel vous est proposé pour compenser un tant soit peu les frais d’envoi (3,52€ tout de même). Mais il y a la possibilité d’une remise en main propre à Paris puisque deux vernissages / dédicaces sont d’ores-et déjà dans les tuyaux à Metaluna Store et à Hors-Circuit (!!!) et nous vous communiquerons les dates lorsque nous en saurons plus. A vous de voir si vous pouvez vous épargner ces frais de poste.
Il ne reste plus qu’à faire vos additions, le paiement se fait par PayPal à l’adresse suivante : jacques.spohr@yahoo.fr
Pensez à cliquer sur « envoyer de l’argent à un ami » pour éviter des frais complémentaires.
 
Il y aura un vernissage du fanzine à la boutique Métaluna le samedi 21 décembre prochain, venez nombreux !

mercredi 9 octobre 2019

BLACK LAGOON 3 et L'APPEL D'AZATHOTH dispo sur la petite boutique de Médusa

Les news sur ce blog se sont raréfiées consécutivement à un déficit de motivation et à d'autres occupations terriblement chronophages. Toutefois à l'approche de la saison des citrouilles, je sors de ma tanière tel un vieil ours allant humer truffe en l'air les brises d’automne avant l'hibernation.
L'occasion de vous prévenir que deux nouveaux zines (que je chroniquerai avidement après lecture) rejoignent les étals de la petite boutique de Médusa, sous perfusion depuis la fermeture de tictail mais toujours en vie.

Black Lagoon 3
au sommaire : Idrophobia (les sous-dents de la mer italien) Don Glut, un film indonésien (miam) Special Silencers, un retour sur la genèse de Piranha 2... 102 pages tout couleurs !

10 euros + 5 euros de frais de port  





L'APPEL d'AZATHOTH n°1
Au sommaire : un retour sur la saga Fright Night, dossier Fantastic Factory (super idée), Chuck Norris, des chroniques. 100 pages tout couleur (Chris Steadyblog à la mise en page)  Un premier numéro très prometteur !

15 euros port compris

en cours de réapprovisionnement









dimanche 14 juillet 2019

ABORDAGES n°3 Ténèbres



 Que les (rares) lecteurs de ce blog me pardonnent ou me jettent des poignées de groseille si cela les soulage, mais je n'ai pas beaucoup de temps pour l'alimenter... C'est d'autant plus dommage que l'actualité est plutôt florissante en matière de fanzines ces dernières semaines. Je vais tenter du coup de remonter le courant.
Je commence aujourd'hui avec le troisième opus d'Abordages, fanzine atypique et attachant qui consacre à chaque numéro l'intégralité de son sommaire à un film. Après Halloween (le Carpenter) et Manhattan, il s'agit de leur premier plongeon dans la mer de tous les délices, le cinéma italien. C'est d'ailleurs marrant qu'ils aient choisi un des films bouclant l'âge d'or (1982) de ce cinéma de tous les excès, de toutes les audaces pour inaugurer leur publication. La formule reste la même, dans un sommaire sous forme de cadavre exquis, plusieurs plumes témoignent à propos du film en évitant soigneusement de tomber dans la sempiternelle chronique de film mais en choisissant un angle, un point de vue original pour évoquer à nouveau le talent de Dario Argento.
A ce titre, ce sont les textes que je préfère dans le zine de Jocelyn Manchec, goutant fort peu les dessins et autres collages qui me rappellent les publications  d’Espoirs Éphémères, d'Illusion Perdue ou d'Euryale. Certes, la fibre nostalgique fait son œuvre, comme la mise en page gentiment oldschool, mais j'aurais voulu en lire davantage de la part des deux Vincent (Jourdan et Roussel) par exemple !
Je ne vous ferai pas l'affront de vous parler du film en lui-même que tout le monde a vu et ratarevu mais je me permettrai de vous inviter à commander Abordages (d'autant qu'il est quasi gratuit, il y a quand même les frais de port et c'est bien le minimum !) car les occasions de parcourir des textes pertinents et originaux sur Dario Argento se font aussi rares que les cheveux sur le crâne de Yul Brynner.
 J'ajouterai enfin que l'initiative, de toute façon, mérite d'être soutenue à l'heure où l'on se plaint de l'uniformité des productions, des lectures et des programmations.
A l'Abordage !
D.L

PS: Le hasard n'existant pas, j'ai récupéré dans le même temps le LP de la B.O du film qui m'a accompagné pour écrire ces quelques lignes.










mardi 28 mai 2019

TOUTES LES COULEURS DU BIS 11 DISPONIBLE

Il l'avouait lui-même sans honte aucune : il n'était pas un très bon réalisateur. Pourtant, il n'a jamais perdu d'argent au cours de sa carrière et ses films n'en ont jamais fait perdre à ses producteurs. Avec un début de parcours qui semble calquer celui de Russ Meyer, puisqu'il débuta lui aussi en mettant en scène des nudies puis des roughies (des drames violents), Herschell Gordon Lewis va, comme son illustre confrère, marquer d'une empreinte indélébile le monde du cinéma. Non pas en utilisant des actrices aux seins volumineux mais en montrant au public ce qu'il n'avait encore jamais vu sur un écran : du sang qui jaillit à foison ! Avec Blood Feast, réalisé en 1963, Herschell Gordon Lewis fait gicler le précieux liquide rouge sur la pellicule comme jamais personne avant lui et invente, par la même occasion, le cinéma gore. Avec ses effets bricolés avec trois bouts de ficelles et pas mal de système D, Herschell Gordon Lewis va révolutionner le cinéma d'horreur et ouvrir la porte à des tas de réalisateurs ou spécialistes en effets-spéciaux qui vont s'engouffrer dans cette brèche et nous offrir des spectacles qui repousseront de plus en plus loin la violence à l'écran. Mais il faut toujours garder en mémoire qu'avant Sam Raimi, George Romero, Dario Argento, Lucio Fulci, Noboru Iguchi, Olaf Ittenbach ou Peter Jackson entre autres, il y a un homme à qui le cinéma d'horreur doit un respect éternel et cet homme, c'est Herschell Gordon Lewis à qui ce onzième numéro de Toutes les Couleurs du Bis rend hommage à travers une biographie, un interview et la chronique de l'intégralité de sa filmographie...

 Onzième livraison disponible dans la petite boutique de médusa : 8 euros + 5 euros de participation aux frais de port soit 13 euros par paypal.









vendredi 10 mai 2019

MALADJUSTED


Alors qu'il avait déclaré qu'il arrêtait pour de bon le fandom dans l'édito du dernier Everyday is like sunday, Sam Guillerand a cédé aux sirènes de la micro-édition avec ce prozine sobrement et justement baptisé Maladjusted. Il faut dire que Nasty Sam a le démon aux tripes et vit ses envies avec passion (ou ses passions avec envie). Il n'arrête jamais,  multipliant les projets musicaux (PrisonLife, Demon vendetta,...), éditoriaux (le livre Enjoy the violence sur le métal hexagonal, ses participations à de nombreux magazines), trouvant même le temps, entre deux tournées, de causer dans le poste ou d'organiser des soirées cinéphiles. Sam fait ce qui lui plait et ne s'interdit rien,  tant qu'il assouvit ses premières amours adolescentes (le splatter gore, la zik, la littérature, l'univers de l'horreur) qui sont toujours ses goûts d'aujourd'hui. Maladjusted est à l'image de son créateur, foncièrement authentique, marqué du sceau de l'intégrité, assumant ses choix parfois tranchants, franc du collier et biberonnant à toutes les mamelles qui ont nourri son homme. L'ouvrage embrasse les univers de Sam de manière intimiste, il s'y livre dans de longs textes autobiographiques sur son parcours, ses premières fois (auxquelles il attache beaucoup d'importance.. premier concert, etc.), ses disques indispensables. Le lecteur ne se sent jamais mis de côté,  au contraire, à l'instar du Replay de David Didelot, ses mémoires éveillent des souvenirs enfouis, ressuscitent des mélodies oubliées et invitent à l'introspection sans jamais sacrifier au sentimentalisme nostalgique, sans jamais s'ériger en chapelle du bon goût. D'ailleurs les chapelles, Sam en a cure, pas pour lui les cultes monomaniaques,  lui qui milite depuis toujours dans ses zines pour une couverture globale de la culture, sans la prendre par le petit bout de la lorgnette. Pour lui, cinéma,musique, BD, littérature font partie d'un même tout, d'une globalité raffinée et non d'univers parallèles. Pas pour rien que le bonhomme est féru de crossover !
J'avoue n'avoir jamais trop gouté les zines généralistes, même si je m'y suis frotté aussi moi-même,  à l'aune de Médusa, en incluant son siamois Euryale pour causer de toute la musique que j'aime qui ne vient pas du blues mais cela n'avait duré que quelques numéros (4), le temps d'interviewer Norma Loy, Kriegbreit ou The Grief. Par contre, chez Sam,  j'y adhère totalement parce que le gazier aux manettes s'avère un modèle d'activisme et que son engagement tous azimuts force l'admiration.
 Et surtout, Sam a du style. Je trouve Maladjusted  incroyablement bien écrit offrant le corollaire nécessaire aux propos tenus.
Maladjusted est un ovni dans le microcosme du fandom hexagonal, un objet rafraichissant dont la lecture m'a enthousiasmé. Et puis lire dans un zine le nom de Lords of the new church m'a filé une gaule à décrocher des lampions.
A découvrir d'urgence pour qui aime la zik, le ciné, la littérature, les gars qui ont des choses à dire et les écrivent avec passion.
Pour commander c'est par ici : Maladjusted

vendredi 26 avril 2019

Les Médusa 13 sont arrivés !


Bonne surprise ce matin dans la boite aux lettres avec l'arrivée des rééditions du Médusa Fanzine n°13 ! Il en reste encore quelques uns de disponibles, ne trainez pas ! (voir quelques posts plus loin)
Pour ceux qui l'ont précommandé, les envois débutent demain 27 avril !
Enjoy !


jeudi 25 avril 2019

SCREAM 16 disponible !


Le Scream 16 est disponible dans la petite boutique de Médusa (toujours sans plateforme mais je cherche !). 64 pages couleur . Au sommaire Britt Nichols, une comédienne "francophile" (7 films avec Jess) et un retour sur la préhistoire à l'italienne, vous savez quand les femmes avaient une queue !










jeudi 4 avril 2019

LE NOUVEAU TERREURVISION 6 est disponible !

Si les hirondelles reviennent au printemps, TerreurVision ramène sa fraise chaque début d'année (février) pour nous conter les belles terreurs de l'année écoulée. Un retour sous forme d'anthologie de ce qui est sorti au cinéma, en VOD ou en DVD pour nous faire frissonner l'échine. Ce numéro 6 est agrémenté de deux entretiens ce qui n'est pas pour nous déplaire.
48 pages, couverture couleur, 60 sorties qui ont titillé l'adrénomètre.
6 euros + 4 euros de port bah ça fait 10 euros port-compris par paypal à cette adresse : evildeadrat@gmail.com
N'oubliez pas d'indiquer vos nom et adresse.
Hurry up avant que le stock ne fonde !










lundi 1 avril 2019

Réédition du MEDUSA FANZINE n°13

En attendant la sortie prochaine (dans plusieurs semaines) du Médusa 29 et à l'occasion des 30 ans de la publication, je vais ressortir en version "deluxe" (ça veut dire sans les agrafes) le numéro des 10 ans (qui fête donc ses 20 ans lui ! Comment je compte bien et sans utiliser mes doigts ! ) à savoir le Médusa Fanzine n°13...
64 pages de pur jus Bis, Laura Gemser, des polars italiens, la rose écorchée, Vince Rogers !
Couverture couleur et tout le toutim pour 8 euros + 4 euros de participation aux frais de port.

SOLD OUT







 Au sommaire : Rubriques Nostalgia, Alméria, Bismania, Polars italiens, Entretien avec Vince Rogers, Filmo Laura Gemser, Le courrier des lecteurs, la Zinotek, The ugly et quelques pages pour fêter les 10 ans du zine !

Réservez vite, il n'y en aura pas pour tout le monde. Sortie deuxième quinzaine d'avril.


samedi 30 mars 2019

LA PETITE BOUTIQUE FERME SES PORTES PROVISOIREMENT...

La nouvelle était tombée à la fin de l'année passée, l'application qui hébergeait la petite boutique allait disparaitre dans les limbes de la toile et il me fallait migrer vers un autre hébergeur, tout aussi sympathique mais bien plus payant. Forcément, je m'y refusais car ce surcoût impacterait directement le prix des zines proposés et ce n'est pas vraiment l'esprit de notre crèche.
Bref, en attendant de trouver mieux et surtout d'avoir le temps de trouver mieux, je proposerai les fanzines directement sur ce blog.
Je tenais en tout cas à réitérer mes remerciements au près de 500 "clients" qui ont fréquenté plus ou moins régulièrement la petite boutique, permettant d'écouler un nombre assez substantiel de fanzines et de me faire connaitre tous les postiers de mon bled...
Plus que jamais, vive le fanzinat !
et à très bientôt, ici ou ailleurs !

D.L


PS: Le Médusa 29 avance bien ! Je pense que vous ne serez pas déçus du voyage !


vendredi 15 février 2019

REPLAY de David DIDELOT en précommande

REPLAY - Autobiographie : commandes ouvertes !


"Les films, le fantastique, l’horreur et le cinéma bis plus globalement : c'est un peu ma vie si l'on veut résumer, mon carburant et mon combustible ; sans cela, pas d'énergie dans le moteur. J'y aurai consacré tout mon temps libre jusque-là, et il était donc normal que cet ouvrage s'écrivît au fil de mes passions cinéphiles et de mes activités cinéma." 


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272 pages

Format A5

Pas une photo... mais beaucoup de mots !
Des rencontres, des joies, des peines, des fanzines et des films... beaucoup de films ! 

Pour commander la chose :