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lundi 7 octobre 2024
Destination Amityville, David Didelot, Editions Faute de Frappe
Je ne sais pas vous, mais moi j’apprécie les gars (et les filles) avec une colonne vertébrale, quelque chose qui les maintient droit et qui charpente leur existence.
Si vous vous penchez sur l’ami David , vous trouverez dès le début de ses écrits dans le fameux Vidéotopsie, les germes de sa semence contemporaine : la passion du cinéma Bis (italien de préférence), l'inéffable Bruno Mattei, les femmes qui enflamment sa scopophilie, le goût de la littérature (gore mais pas que), un style singulier, reconnaissable entre mille, bien arqué sur ses deux jambes : la droite innervée par une grammaire, un vocabulaire et une orthographe solidement ancrés dans les classiques et la gauche, imaginative, irrévérencieuse, osée, débridée et férocement impertinente.
Parmi les marottes de l’auteur, nous avons tous en mémoire Amityville dont il conta au travers d’un anthologique numéro de Vidéotopsie (l’un de mes favoris, pavé dans la mare au diable) les angoisses fondatrices qui générèrent chez lui son goût immodéré pour cette affaire et ses ramifications littéraires et cinématographiques (mais pas que). Rien d’étonnant alors à ce qu’il croque à nouveau la pomme empoisonnée (d’autant que l’action se déroule à quelques encablures de la grosse… pomme) de l’iconique maison (hantée ? maudite ? suppliciée ? sacrificielle ?) avec un roman.
Son nom ? Destination Amityville. Une destination que David avait cochée inconsciemment depuis des lustres (je rappelle qu’un lustre, c’est cinq ans ou un truc qui illumine) dans la constellation de sa vie. Après plusieurs romans, sa manière de narrer continue de me bluffer : récit à tiroirs (pas toujours commode à réaliser) dont les ramifications conduisent les personnages (et le lecteur ébranlé) à l’inexorable fin, les brisant sur les vagues de leur destin tragique (il y a une sorte de déterminisme de l’horreur chez David, un poids quasi divin (ou diabolique) de la mort qui agit comme un aimant sur ces pantins) ; coups de canifs dans la toile cirée des conventions (avec des courtes digressions incisives qui gagnent en efficacité) ; pulsions des corps et des âmes qui amènent à la surface de la réalité les désirs les plus refoulés (sexuels mais pas que) et les instincts les plus terrifiants ; rythme qui avance crescendo vers l’abîme, vers le précipice final mais aussi de la tendresse (eh oui, ce vieux couple qui s’aime par-delà la maladie et l’issue fatale toute proche par exemple), de l’humour (souvent plus que l’on ne le capte à la première lecture) et un amour considérable (et inconsidéré) pour la langue de Molière, pour les mots, pour les phrases.
Le roman s’avère passionnant au sens premier du terme, il nous happe, nous captive, nous hante. David DIDELOT nous invite dans un univers qu’il respecte et qui l’habite mais sans en être servile, en toute liberté. Le chaumontais d'adoption, à force de noircir les pages de nos nuits blanches, s’est débarrassé des oripeaux de la bienséance et d’une réserve toute légitime lorsque, comme lui, on a le respect des grands noms du genre chevillé au corps.
A mon humble avis, il s’est invité à leur table. Sous nos yeux naît une œuvre, mes amis et je pèse mes mots.
Chapeau l’artiste !
David Didelot Destination Amityville (Editions Faute de Frappe) A commander sur le site de l'éditeur (https://www.editionsfautedefrappe.fr/)
(D.L)
samedi 11 mars 2023
EROTIC BAZAR n°2, Chroniques de l'Alcove
Erotic Bazar n°2
Chroniques de l’Alcove
Il arrive un âge dans la vie où nous basculons irrémédiablement dans une forme de résistance à l’acidité du monde contemporain qui ronge nos plus belles années et nos plus beaux souvenirs. Rien n’altère le changement mais comme le dit l’adage, le mieux est l’ennemi du Bien et David et moi partageons quelques sentiments circonspects (pour manier l’euphémisme) sur la tournure que prennent les arts en général et le cinéma en particulier. J’étais sans doute trop naïf pour le voir auparavant mais je n’ai jamais connu pareille oppression dans la liberté de ton dans le septième art. Le nouveau conformisme, au-delà d’être profondément répressif (gare à ceux qui sortent du rang !), s’habille des oripeaux d’une morale et d’une propagande à côté desquelles le monde d’Orwell, dépeint dans 1984, fait figure de nouvel Eden.
La résistance de David Didelot à ce cataclysme culturel est épidermique, viscérale, charnelle. Plus la tendance est rigoriste, plus il plonge dans les délices odorantes de la fange pornographique. Plus le cinéma (et la presse qui le commente) s’harnache dans la camisole du politiquement correct, des quotas et des grilles genrées, plus il revendique une paillardise gauloise qui fleure bon le stupre et le vice. Et ma foi, sa prose à travers Erotic Bazar 2 s’avère une bouffée d’oxygène dans l’air vicié qu’on nous oblige à respirer ! David a choisi son camp et il le montre !
Au-delà de cet angle purement culturel et ce choix éditorial résolument punk, Erotic Bazar conserve les qualités qui faisaient le corps et l’esprit de Vidéotopsie : rigueur des informations, exhaustivité, qualité de la plume (mon ami Pierrot), humour saillant, chroniques animées et amour sincère du cinoche populaire. Si Vidéotopsie était une ode au Bis, Erotic Bazar est un hymne, un chant des partisans de ceux qui goutent encore sans plaisir coupable (quelle putain d’expression à la con !) au cinéma d’antan !
Je ne peux que vous conseiller de courir acquérir le bel objet (car la mise en page est au diapason des sujets évoqués).
Certains esprits chagrin (et j’en connais) diront que je flagorne car j’ai moi-même participé à l’ouvrage, sachez que j’aurais écrit la même chose à la virgule près (hormis cette phrase forcément), si tel n’avait pas été le cas.
Achat obligatoire et lecture indispensable, et l’expression n’est point galvaudée.
samedi 30 juillet 2022
EROTIC BAZAR, CHRONIQUES DE l'ALCOVE
L’insatiable Monsieur DIDELOT
Depuis qu’il a sonné le glas de Vidéotopsie, annonçant des trémolos dans la voix et des souvenirs plein la caboche la fin de son fanzine mythique (le mot n’est point galvaudé), nous laissant comme des guitares sans cordes incapables de vibrer, David Didelot n’a jamais été autant prolifique. Paradoxal ? Oui et non, messieurs, dames. Oui, parce que certains l’imaginaient peut-être couler une retraite zinesque pépère et se mettre à collectionner les timbres, les photos dédicacées de rugbymen et fantasmer sur les présentatrices des jeux télévisés de l’après-midi. Non, si on connait un tant soit peu le bonhomme, comme mij. David a l’écriture dans les veines comme d’autres la diamorphine et cette addiction s’avère une des plus ardues à éliminer. Au contraire, s’il n’a jamais été aussi prolifique, c’est justement parce qu’il s’est libéré du « carcan » de Vidéotopsie, cette petite musique intérieure qui vous oblige à continuer malgré la lassitude, cette petite voix qui vous confine à votre devoir dévotieux pour le fanzinat. Une passion se mue souvent en sacerdoce et je sais de quoi je cause. Bref, David, libéré de ses chaînes invisibles qui le liaient à ce labeur éternel, a lâché les chevaux de sa créativité et ce bourreau de travail nous gratifie de romans (chez Karnage), de bonus/livrets sur des éditions vidéo et de multiples textes sur ce qui le botte par les temps qui courent (dans le mauvais sens, c’est-à-dire droit dans le mur comme le chauffeur de Lady Di). Il regroupait d’ailleurs ses textes pour un recueil intitulé Bis Bazar, histoire de donner du corps à cette virtualité qui nous gêne toujours plus qu’un peu. Bah oui, on aime bien tenir entre nos pognes ce qu’on lit nous les gosses nés il y a une cinquantaine d’années maintenant.
Et puis en juin 2022 paraissait Erotic Bazar, les chroniques de l’alcove où David nous cause par le menu, en long, en large et en travers d’une de ses marottes, à savoir le film de cul d’antan (qu’il soit érotique ou pornographique). Et comme dirait une nonne après une levrette des bois, ça fait du bien par où ça passe ! La mode est à l’ « elevated horror » (sous-genre fumeux synonyme de branlette intellectuelle non assumée), à la colorisation par la sociologie et le militantisme du cinéma, à l’hygiénisme intellectuel soufflant depuis les campus américains et bien, rassurez-vous, David prend exactement les vents contraires et met le cap sur le large pour nous faire respirer les effluves d’avant où un cul vu n’était pas perdu, les exhalaisons d’alors où ça sentait le chibre et la foufoune de velours. Erotic Bazar, c’est l’antidote au coronavirus de la pensée unique, à l’uniformisation des diversités (sacrée dissonance cognitive et pourtant en odeur de sainteté aujourd’hui).
Nous retrouvons tout au long des pages le style « Didelot », reconnaissable entre mille plumes, conjuguant littéralité, élégance de la syntaxe, richesse du vocabulaire, érudition des informations et humour qui sourd entre chaque ligne. Il arrive surtout à parler film de cul sans se répéter, sans être rébarbatif, sans tomber dans la rigolade facile (même si on se marre) et surtout en ne se mettant jamais au-dessus des œuvres ou des artisans qui les ont créées. Mieux encore, on sent un profond respect pour les icones du genre (mêmes celles qui eurent un destin tragique), un réel attachement et une sincérité dans la gratitude qu’il leur exprime. Car sans Erotic Bazar, qui pour causer de la sorte de Marina FRAJESE, Karin SCHUBERT ou Patricia RHOMBERG ? Personne, ou si peu.
Jamais Marina FRAJESE n’avait connu tel honneur, jamais à ma connaissance personne ne s’était intéressé de la sorte à sa filmographie et à ses « performances ». Et pourtant, elle le mérite tout autant qu’une autre. Comme David, où qu’elle soit (et c’est valable pour Karin SCHUBERT et feue Lili CARATI), j’espère que ces marques d’affection et de reconnaissance l’essaiment de quelques ondes positives.
Au sommaire, outre l’érotopsie de Marina FRAJESE, vous retrouvez également un fabuleux dossier (et je pèse mes mots) sur les Josefine Mutzenbacher que David a quasiment tous vus (Il a osé Joséfine ! et osé la vanne page 7 !), le haut du panier du hard teuton, sur l’alpestre Heidi qui ne souffle pas que dans un cor, sur la divine Karin SCHUBERT à la carrière aussi diverse qu’étonnante en forme d’étoile filante vers un trou noir, un retour sur Yvette YZON, starlette des pénultièmes Bruno MATTEI et une rubrique de chroniques où se croisent la Cicciolina, Lili Carati et Anna Maria RIZOLI, entre autres belles plantes.
C’est à tout un pan malaimé (même des bissophiles) du cinéma Bis que rend hommage David Didelot dans Erotic Bazar, un hommage sincère sans flagornerie ou enthousiasme exagéré, des œuvres prises pour ce qu’elles sont, ni plus ni moins. Ça aussi, cela fait du bien et cela mérite d’être souligné. A l’heure où j’écris ces lignes, je pense que l’ouvrage, magnifiquement illustré et agréablement mis en page par Rigs Mordo, est (quasiment) épuisé. Tant pis pour les cons de retardataires.
Enfin, comment terminer sans évoquer la chance (que certains ne mesurent pas) d’avoir un personnage comme David DIELOT dans l’hexagone…
Vraiment ! Vivement la suite !
vendredi 15 février 2019
REPLAY de David DIDELOT
REPLAY - Autobiographie : commandes ouvertes !
"Les
films, le fantastique, l’horreur et le cinéma bis plus globalement :
c'est un peu ma vie si l'on veut résumer, mon carburant et mon
combustible ; sans cela, pas d'énergie dans le moteur. J'y aurai
consacré tout mon temps libre jusque-là, et il était donc normal que cet
ouvrage s'écrivît au fil de mes passions cinéphiles et de mes activités
cinéma."
272 pages
Format A5
Pas une photo... mais beaucoup de mots !
Des rencontres, des joies, des peines, des fanzines et des films... beaucoup de films !
Pour commander la chose :
samedi 9 juin 2018
LE DERNIER VIDEOTOPSIE EN PRECOMMANDE & LE VOLUME 2 DE B-MOVIE POSTERS
Vous connaissez l'adage, "Même les meilleures choses ont une fin", il s'applique également au fanzinat puisque comme annoncé précédemment, Vidéotopsie n°21 sera le dernier, the last but not least, l'ultime rejeton d'une sacrée lignée. David Didelot peut être fier du travail accompli et du niveau éditorial atteint par sa publication. Je ne vais pas trop m'épancher ici car je cause de ma relation à 'topsie dans le dit-numéro mais quand même... Stopper en pleine gloire surprend toujours mais si on y songe à froid, de manière objective, on se dit qu'il a raison David : la crainte du numéro de trop, les frais de port qui enflent comme le bide d'un bouffeur de chips, un microcosme qui se tire la bourre, des donneurs de leçon en pagaille, membres du politburo virtuel et puis la vie, quoi, la vie qui passe, les années qui s'égrainent inlassablement, nous changeant fatalement (et c'est bien le mot, hélas)... Toutefois, avant de sortir les mouchoirs, jouissons une dernière fois de Vidéotopsie, comme si c'était le premier, comme si c'était l'avant-dernier... Le sommaire est dantesque, la fête sera belle. Vous pouvez d'ores et déjà le précommander par ici.
Je vous remets le sommaire : Umberto LENZI : dossier hommage et entretien inédit !, Le cinéma d'Amando DE OSSORIO décrypté, Antonio ISASI, l’oublié de la série B espagnole, Entretien carrière avec Lynn LOWRY ("I Drink your Blood", "Frissons", "La Nuit des Fous Vivants"…), "Le Démon aux Tripes" disséqué, Dossier Tom GRIES (Serpent Island, Will Penny, Helter Skelter…), Manga cochon et hentaï savoureux : la saga "Netoraserare", CATHEDRAL : Carnival Bizarre au pays du doom metal, Entretien avec Frédéric LECLERCQ : le gore au corps et la basse aux paluches, VIDEOTOPSIE autopsié : 25 ans de fanzinat… avant de fermer le cercueil, Reviews Bis en pagaille, Cinéma amateur… et à mater !, Vieilleries en vrac chez le bouquiniste, Rayon Fanzines, Et pour quelques infos de plus…, Témoignages des amis Augustin Meunier ("Black Lagoon Fanzine") et Didier Lefevre ("Médusa Fanzine") : à propos de "Vidéotopsie", 228 pages, couvertures couleurs, fesses rondes, big boobs et sang qui gicle...
Après un premier volume qui a fracturé quelques rétines de par sa beauté picturale (entre autres), B-Movie Posters revient pour une deuxième salve d'affiches mirifiques. Damien Granger, en collectionneur acharné, a conservé méthodiquement les synopsis glanés sur les marchés du film pour constituer un musée extraordinaire de la série B. Rendons-lui grâce de ne pas conserver égoïstement pour ses seules pupilles, ses magnifiques trésors. Le sommaire s'annonce dément : Art Of FULL MOON ORIGINAL SERIES !, BONNIE & CLYDE VS DRACULA !, BLOODSUCKERS FROM OUTER SPACE !, Art Of GODFREY HO ! , INSECTULA !,TRANSMORPHERS !, Art Of SILVER STAR FILM COMPANY !, MICROWAVE MASSACRE !, REVENGE OF THE RADIOACTIVE REPORTER !, Art Of N.G. MOUNT !, I WAS A TEENAGE SEX MUTANT !, HALLOWEEN PUSSY TRAP KILL KILL !, Art Of STRIPPERS, CHEERLEADERS & SORORITY SISTERS !
Full Moon, Norbert Moutier, des cheerleaders sexy, que demande le peuple ? Le lien Paypal ?
Bah le voilà les aminches !
dimanche 27 mai 2018
THE LAST SIGH OF VIDEOTOPSIE... 21
Nous savons depuis Clouzot que l'assassin habite au 21, désormais ce chiffre sera également synonyme de stèle pour le monument du fanzinat français que fut, est et demeurera Vidéotopsie. Un dernier numéro en forme de bouquet final du genre à vous faire péter les mirettes, battre le palpitant, chauffer les zygomatiques et vider les glandes lacrymales...
Visez-moi ce sommaire déclamé par le maître des lieux :
VIDEOTOPSIE n°21… un dernier pour la route
Précommandes début juin, et sortie septembre 2018 : vive la rentrée !
Eh oui, c'est "the last sigh" cette fois, le der des der, et c'est comme ça. Pour l'occas', gros sommaire avec :
- UMBERTO LENZI : dossier hommage et entretien inédit !
- Le cinéma d'AMANDO DE OSSORIO décrypté
- ANTONIO ISASI, l’oublié de la série B espagnole
- Entretien carrière avec LYNN LOWRY ("I Drink your Blood", "Frissons", "La Nuit des Fous Vivants"…)
- LE DÉMON AUX TRIPES disséqué
- Dossier TOM GRIES ("Serpent Island", "Will Penny", "Helter Skelter"…)
- Manga cochon et hentaï savoureux : la saga NETORASERARE
- CATHEDRAL : Carnival Bizarre au pays du doom metal
- Entretien avec FRÉDÉRIC LECLERCQ (alias Eul Crocheille) : le gore au corps et la basse aux paluches !
- VIDEOTOPSIE autopsié : 25 ans de fanzinat… avant de fermer le cercueil
Plus :
- REVIEWS BIS en pagaille
- Cinéma amateur… et à mater !
- Vieilleries en vrac chez le bouquiniste
- Rayon Fanzines
- Et pour quelques infos de plus…
- Témoignages des amis Augustin - Rigs Mordo - Meunier et Didier Lefevre : à propos de "Vidéotopsie"
Visez-moi ce sommaire déclamé par le maître des lieux :
VIDEOTOPSIE n°21… un dernier pour la route
Précommandes début juin, et sortie septembre 2018 : vive la rentrée !
Eh oui, c'est "the last sigh" cette fois, le der des der, et c'est comme ça. Pour l'occas', gros sommaire avec :
- UMBERTO LENZI : dossier hommage et entretien inédit !
- Le cinéma d'AMANDO DE OSSORIO décrypté
- ANTONIO ISASI, l’oublié de la série B espagnole
- Entretien carrière avec LYNN LOWRY ("I Drink your Blood", "Frissons", "La Nuit des Fous Vivants"…)
- LE DÉMON AUX TRIPES disséqué
- Dossier TOM GRIES ("Serpent Island", "Will Penny", "Helter Skelter"…)
- Manga cochon et hentaï savoureux : la saga NETORASERARE
- CATHEDRAL : Carnival Bizarre au pays du doom metal
- Entretien avec FRÉDÉRIC LECLERCQ (alias Eul Crocheille) : le gore au corps et la basse aux paluches !
- VIDEOTOPSIE autopsié : 25 ans de fanzinat… avant de fermer le cercueil
Plus :
- REVIEWS BIS en pagaille
- Cinéma amateur… et à mater !
- Vieilleries en vrac chez le bouquiniste
- Rayon Fanzines
- Et pour quelques infos de plus…
- Témoignages des amis Augustin - Rigs Mordo - Meunier et Didier Lefevre : à propos de "Vidéotopsie"
mercredi 25 octobre 2017
VIDEOTOPSIE N°20 en précommande !
I'm just a mirage on your Tv screen, just something coming from a dream
Les précommandes du pénultième numéro de Vidéotopsie (le 20) sont lancées ! Ruez vous dessus les amis !
VIDEOTOPSIE n°20 - spécial JOE D'AMATO'S FILMIRAGE !
188 pages de stupre et d'horreur, dans le monde folingue du grand Joe et des années 80 !
Sortie le 10 décembre dans tous les kiosques et toutes les bonnes librairies (euh… non, quand même pas !)
Frais de port offerts pour tous les précommandeurs de la chose, jusqu'au 10 décembre inclus.
C'est dans la (petite) boutique du blog que ça se passe : http://videotopsie.blogspot.fr/p/blog-page_25.html
Au SOMMAIRE :
L'histoire épique de la "Filmirage", la plus américaine des boîtes italiennes.
Tous les films de la firme passés au scalpel : very big dossier… fessu et sanglant !
Entretiens Enzo Sciotti et Carlo Maria Cordio : la "Filmirage" en affiches et en musique !
Les Belles de la Filmirage : Laura, Lilli, Eva, Valentine, Jessica, Kristine… et les autres !
Filmira'graphie détaillée
Vidéographie française
Couv' couleur, 188 pages, 13 euros
Les précommandes du pénultième numéro de Vidéotopsie (le 20) sont lancées ! Ruez vous dessus les amis !
VIDEOTOPSIE n°20 - spécial JOE D'AMATO'S FILMIRAGE !
188 pages de stupre et d'horreur, dans le monde folingue du grand Joe et des années 80 !
Sortie le 10 décembre dans tous les kiosques et toutes les bonnes librairies (euh… non, quand même pas !)
Frais de port offerts pour tous les précommandeurs de la chose, jusqu'au 10 décembre inclus.
C'est dans la (petite) boutique du blog que ça se passe : http://videotopsie.blogspot.fr/p/blog-page_25.html
Au SOMMAIRE :
L'histoire épique de la "Filmirage", la plus américaine des boîtes italiennes.
Tous les films de la firme passés au scalpel : very big dossier… fessu et sanglant !
Entretiens Enzo Sciotti et Carlo Maria Cordio : la "Filmirage" en affiches et en musique !
Les Belles de la Filmirage : Laura, Lilli, Eva, Valentine, Jessica, Kristine… et les autres !
Filmira'graphie détaillée
Vidéographie française
Couv' couleur, 188 pages, 13 euros
dimanche 30 avril 2017
SUR LE FIL D'AVRIL
Je m'excuse les amis si je n'ai pas pu alimenter le blog comme je le souhaiterais mais la tache professionnelle (je ne mets pas l'accent circonflexe exprès) s'étend sur le buvard de mes journées comme le pétrole de l'Amoco Cadiz sur les côtes bretonnes en mars 1978. Bref, chaque minute m'étant précieuse, je priorise la rédaction du futur Médusa sur les publications de ce blog. Il faut savoir doser son investissement si l'on veut éviter la noyade dans les limbes des heures indues. Pareillement et parallèlement, je déserte de plus en plus les réseaux asociaux, lassé des anathèmes, des procès en sorcellerie, de la pudibonderie, des seins qu'il faut cacher, des foufounes, même épilées, à mucher, des zizis planqués, des débats du café du commerce (que j'entrainais parfois d'ailleurs), des jeux chronophages, des discussions stériles, des riperies en série (faut dire que la faucheuse ne cesse jamais son ouvrage), des chaînes pour lutter contre le cancer, la lèpre, la fin dans le monde, la diarrhée ou la misogynie, des partages imposés, des coups de blues des uns, de l'euphorie des autres. La merditude des autres, ça use. Ça finit même par rebuter le plus concupiscent des quidams. Je me suis recentré sur des fondamentaux comme un club de football qui lutte pour le maintien : regarder beaucoup de films, me foutre des dernières sorties comme de mes premières palabres, prendre des notes, écrire, raturer, biffer, corriger, fanziner, lire, me balader dans les chemins champêtres et les lieux désaffectés avec ma bien-aimée, m'écarter le plus possible de la meute, du monde, du brouhaha. Plus misanthrope que jamais Didier, individualiste forcené et autocentré sur mes désirs, mes envies et mes passions. Je ne me sens plus l'âme d'embrasser une cause ou d'embraser ma prose. Le monde ne stoppera pas sa révolution parce que j'aurais omis de donner mon point de vue sur le dernier fait divers, mes analyses en matière de géopolitique mondiale ou mes conseils en cosmétique. En vieillissant, je prends conscience de mon insignifiance. C'est bon de redescendre sur Terre, de la boue plein les godasses et la brise dans les cheveux. Comme dit la chanson, "Faut pas se laisser gagner par l'euphorie de croire que l'on est quelqu'un d'important". Un fanéditeur n'est pas "quelqu'un", seuls les objets comptent. Ce qui n'est pas écrit, n'existe pas. Et tout ce qui compte pour moi, c'est le Bis.
Demain déjà, nous ferons ce qu'il nous plaira, en attendant, découvrons ensemble quelques annonces aux dernières heures d'avril.
Le dernier week-end de mai est devenu un carrefour incontournable de l'année puisque les amateurs communautaires du cinoche horrifique se retrouvent dans la joie et l'allégresse au Bloody Week-end d'Audincourt dont la prochaine édition accueillera, entre autres, Linnea Quigley, Sergio Martino ou encore Vernon Wells, excusez du peu !.Du beau linge dans le Doubs pour un moment festif n'en doutons pas. Cette année, vous ne me croiserez pas dans les allées de la Filature ou derrière mon stand de zines, puisque je foulerai au même moment le macadam de Manhattan. Toutefois, si vous vous y rendez, vous croiserez beaucoup de mes aminches parmi les plus précieux, des types 24 carats qui, à eux seuls, valent le détour pour cette contrée éloignée !
Le bloody week-end offre également à tous les fanéditeurs, des plus confirmés aux nés de la dernière ondée fanzinale, l'occasion de se fixer une deadline, sachant que, ataviquement, nous sommes du genre à déborder. Les délais sont toujours dépassés, cela fait notre charme et notre faiblesse aussi.
Vraisemblablement disponibles seront donc à Audincourt le pénultième Vidéotopsie (et cette nouvelle d'un dénouement proche me fend le cœur pire que Marius), le troisième Cathodic Overdose, Toutes les Couleurs du Bis spécial Traci Lords, première partie (dédié à la fois à la belle et au Sopalin, réceptacle de nos premières jajacs en l'honneur de la belle), Scream 11 dédié aux vampires italiens, le numéro 0 de Inglorious Critik, un fanzine sur un versant plus personnel célébrant à la fois les calembours, l'amitié cinéphile et la disparition d'un être cher et le premier numéro très attendu du duo Jérôme Ballay et Rigs Mordo, nommé Black Lagoon. Ce zine fera date à en point douter et je ne résiste pas à l'envie de vous proposer la couverture en illustration. Tout ce joyeux monde devrait être disponible sur la petite boutique de Médusa !
En causant de festival, je me suis rendu pour la première fois aux Hallucinations Collectives de Lyon et je ne regrette pas le voyage dans la capitale des Gaules. Déjà, Lyon que je connaissais que trop peu, s'avère une chouette ville, traversée par le Rhône et la Saône conférant à la cité une vibration singulière. Quant au festival en lui-même, il approche la cime des hauts sommets du septième Art , avec l'extrême festival de Toulouse et l'Offscreen, mes chouchous, genoux, cailloux.
Boudiou quel panard ! Conjuguant avant-premières de la muerte (le dernier Fabrice Du Welz, un film secret dont je n'aurais le droit de parler qu'en Octobre, etc.) et rétrospectives originales (La sentinelles des maudits, un porno obscur de Watkins, La longue nuit de l'exorcisme, Le grand silence), les programmateurs savent caresser dans le sens du poil les obsédés compulsifs du cinoche que nous sommes. De plus, l'accueil y est formidable, tout comme les lieux, autant vous dire que j'y retournerai plutôt deux fois qu'une.
J'en recauserai aussi probablement plus longuement dans le prochain Médusa qu'il me tarde d’exhiber à la face du monde, enfin si j'arrive à faire rentrer l'intégralité du sommaire dans ce numéro. Va falloir pousser fort et sortir les chausse-pieds, je vous l'assure ! Le dossier clowns qui n'est plus un secret pour personne pèse son pesant de cacahuètes et s'étale sur une surface équivalente à trois Hammer Forever, vous voyez le genre ? En tout cas, la rédaction de cet opus se poursuit et j'ai vraiment envie que ce soit un feu d'artifices, une ode au cinéma Bis, la cerise sur le gâteau de mes publications, avant de dire au revoir (je n'ai pas écrit "adieu", notez-le bien !) pour quelques mois, en fait le temps d'une formation qui s'annonce longue, chiante et triste, tout le contraire de L'Amour dans un tonneau !
Come what may
(D.L, 30 avril 2017)
Demain déjà, nous ferons ce qu'il nous plaira, en attendant, découvrons ensemble quelques annonces aux dernières heures d'avril.
Le dernier week-end de mai est devenu un carrefour incontournable de l'année puisque les amateurs communautaires du cinoche horrifique se retrouvent dans la joie et l'allégresse au Bloody Week-end d'Audincourt dont la prochaine édition accueillera, entre autres, Linnea Quigley, Sergio Martino ou encore Vernon Wells, excusez du peu !.Du beau linge dans le Doubs pour un moment festif n'en doutons pas. Cette année, vous ne me croiserez pas dans les allées de la Filature ou derrière mon stand de zines, puisque je foulerai au même moment le macadam de Manhattan. Toutefois, si vous vous y rendez, vous croiserez beaucoup de mes aminches parmi les plus précieux, des types 24 carats qui, à eux seuls, valent le détour pour cette contrée éloignée !
Le bloody week-end offre également à tous les fanéditeurs, des plus confirmés aux nés de la dernière ondée fanzinale, l'occasion de se fixer une deadline, sachant que, ataviquement, nous sommes du genre à déborder. Les délais sont toujours dépassés, cela fait notre charme et notre faiblesse aussi.
Vraisemblablement disponibles seront donc à Audincourt le pénultième Vidéotopsie (et cette nouvelle d'un dénouement proche me fend le cœur pire que Marius), le troisième Cathodic Overdose, Toutes les Couleurs du Bis spécial Traci Lords, première partie (dédié à la fois à la belle et au Sopalin, réceptacle de nos premières jajacs en l'honneur de la belle), Scream 11 dédié aux vampires italiens, le numéro 0 de Inglorious Critik, un fanzine sur un versant plus personnel célébrant à la fois les calembours, l'amitié cinéphile et la disparition d'un être cher et le premier numéro très attendu du duo Jérôme Ballay et Rigs Mordo, nommé Black Lagoon. Ce zine fera date à en point douter et je ne résiste pas à l'envie de vous proposer la couverture en illustration. Tout ce joyeux monde devrait être disponible sur la petite boutique de Médusa !
En causant de festival, je me suis rendu pour la première fois aux Hallucinations Collectives de Lyon et je ne regrette pas le voyage dans la capitale des Gaules. Déjà, Lyon que je connaissais que trop peu, s'avère une chouette ville, traversée par le Rhône et la Saône conférant à la cité une vibration singulière. Quant au festival en lui-même, il approche la cime des hauts sommets du septième Art , avec l'extrême festival de Toulouse et l'Offscreen, mes chouchous, genoux, cailloux.
Boudiou quel panard ! Conjuguant avant-premières de la muerte (le dernier Fabrice Du Welz, un film secret dont je n'aurais le droit de parler qu'en Octobre, etc.) et rétrospectives originales (La sentinelles des maudits, un porno obscur de Watkins, La longue nuit de l'exorcisme, Le grand silence), les programmateurs savent caresser dans le sens du poil les obsédés compulsifs du cinoche que nous sommes. De plus, l'accueil y est formidable, tout comme les lieux, autant vous dire que j'y retournerai plutôt deux fois qu'une.
J'en recauserai aussi probablement plus longuement dans le prochain Médusa qu'il me tarde d’exhiber à la face du monde, enfin si j'arrive à faire rentrer l'intégralité du sommaire dans ce numéro. Va falloir pousser fort et sortir les chausse-pieds, je vous l'assure ! Le dossier clowns qui n'est plus un secret pour personne pèse son pesant de cacahuètes et s'étale sur une surface équivalente à trois Hammer Forever, vous voyez le genre ? En tout cas, la rédaction de cet opus se poursuit et j'ai vraiment envie que ce soit un feu d'artifices, une ode au cinéma Bis, la cerise sur le gâteau de mes publications, avant de dire au revoir (je n'ai pas écrit "adieu", notez-le bien !) pour quelques mois, en fait le temps d'une formation qui s'annonce longue, chiante et triste, tout le contraire de L'Amour dans un tonneau !
Come what may
(D.L, 30 avril 2017)
jeudi 23 mars 2017
VIDEOTOPSIE n°19 en précommande
Frais de port gratuits jusqu'au 1er mai inclus
Tous les renseignements ici :
Au sommaire :
Retour à Amityville… ou presque : (encore) des nouvelles du front diabolique
Dossier Frank De Felitta : faites gaffe aux épouvantails...
Entretien avec Bernard Rose
Reviews Bis en stock... et en vrac !
Le manga Gyo :
something’s rotten in Okinawa !
Sword
and Sorcery 80's : les rivaux
(il)légitimes de Conan
Le LUFF 2016, en compagnie de Christina Lindberg
Cinéma amateur (et à mater !), avec une interview de l'ami Alan Deprez
Chez le Bouquiniste, à la recherche de la coquinerie perdue...
Necrophagia : rock'n'roll nightmare... et Audiotopsie violente !
(+ les rubriques habituelles : Rayon Fanzines, Et pour quelques infos de plus…)
160 pages de ciné bis, de pelloches fantastiques et de bouillante bouquinerie !
Avant d'aller chiner le brin de muguet...
Avant d'aller aux cerises...
Avant d'aller aux urnes...
jeudi 17 novembre 2016
MEDUSA FANZINE au SALON DE LA BD DE VALENCIENNES les 19 et 20 novembre
J'ai l'honneur et le privilège d'être invité au 9ème salon international de la BD de Valenciennes (Salle des Tertiales), les 19 et 20 novembre prochain (ce week-end) en compagnie de David Didelot, l'homme qui autopsie les films mythiques dans son fanzine Vidéotopsie.
Nous ne serons pas les seuls puisque parmi les invités il y aura : Annabel Margot - Jean-Claude Bartoll - Bernard Köllé - Jean-Michel Beuriot - Alfio Buscaglia - Philippe Richelle - Pierre Wachs - Carole Carrion (Nephyla) - Grégory Charlet - André Chéret - Michel Chevereau - Louise Garcia - Corentin Rouge - Philippe Guillaume - Dominique Hé - Noël Simsolo - Christian Papazoglakis - Frédéric Richaud - Michel Montheillet - Filo Bedo - Éric Liberge - Mathieu Burniat - Barbara Pellerin - Vincent Bailly - Laura Braga - Ryan Browne - Michael Dialynas - Toni Fezjula - Pasqual Ferry - Jenny Frison - Mike Norton - Paolo Pantalena - Maria Laura Sanapo - Marco Santucci - Claudio Castellini - Sarah Capia - Paolo Grella - Aurélien Guilbert - Thierry Lamy - Damien Venzi - Emmanuel Michalak - Sébastien Lamirand - José Manuel Robledo - Marcial Toledano - Laura Zuccheri - Miquel Montllo - Alan Heller - Sourya Sihachakr - Paul Martin - Stéphane Dauvin (Stédo) - Laurent Dufreney - Isabelle Mandrou (Miss Prickly) - Frantz Hofmann (Ztnarf) - Jean-Marc Krings - Fabien Rypert - Philippe Cardona - Florence Torta - Cinzia Felice - Murielle Leroi - Benjamin Mialet - Lou Bonelli David Foissart - Jérôme Gorgeot - Papybic - Philippe Bertaux - Jonas Bertaux - Franck Blas - Marco Sagheddu - Jérémy Pinto - Julie Dolny - Jean Pierre Rota - Jérôme Fougnies - Pascal Cambien - Laura Moreno - Tommaso d’Alessandro - Bénédicte Boullet - Benoît Horen - Gil Ivan - Arthur De Waele - Gilles Le Bail - Eric Van Elslande - Jean Bourguignon - Yves Crespel - Benoît Verley - Denis Verdin - Jeff Breitenbach - Brice Follet - Le Loup et la Louve d'Auzou... ça fait du monde !
Sur mon stand, vous trouverez Médusa Fanzine n°27, Médusa Fanzine n°17, 18, 22, 25,26, Hammer Forever 40 et 39, Trash Times 15,16,17, Délivrance, Rétroviseur n°1, Scream et des exemplaires du dernier album des Dead Rats. Sur celui de David, le dernier Vidéotopsie en date, ses livres sur Bruno Mattei ou la collection Gore. L'occasion rêvée, non pas de changer de partenaire (ce n'est pas un bal masqué) mais de compléter votre collection de fanzines, de discuter avec des gars super sympas, affables, beaux comme des dieux romains en pré-retraite, de boire un godet amical ou de faire une photo rigolote. Venez nombreux !
lundi 31 octobre 2016
VIDEOTOPSIE n°18 en précommande !
Trick or treat
baby ?
Il est 3H15 du mat’ (ou presque !), et le Démon m'a
susurré quelque chose à l'oreille…
VIDEOTOPSIE n°18, spécial AMITYVILLE
En précommande dès maintenant, pour être sûr de ne pas le rater !
Frais de port gratuits jusqu'au 1er décembre.
Tous les renseignements
ici :
http://videotopsie.blogspot.fr/p/blog-page_25.html
Au sommaire :
Amityville :
aux origines (autobiographiques) d’une terreur enfantine…
Le Film
Autopsié : Amityville II : le Possédé, avec les
témoignages de Rutanya Alda et de Diane Franklin !
Toute la saga
passée au crible… de la cave au grenier !
(+ les rubriques habituelles : Rayon Fanzines,
Et pour quelques infos de plus…)
124 pages de diableries et de nouvelles du front bis
Tous à vos crucifix donc, en attendant décembre !
vendredi 3 juin 2016
DES TONNES DE ZINES DANS LA PETITE BOUTIQUE DE MEDUSA !
Beaucoup de nouveautés à dévorer dans notre boutique !
Miroir Noir n° 3
Vidéotopsie n° 17
Toutes les couleurs du Bis 8 (et réassort des n°1,2,3 et 7)
La fraicheur des cafards 5
Grausam Rouge Le retour des morts vivants
Ciné Bazar 2
Miroir Noir n° 3
Vidéotopsie n° 17
Toutes les couleurs du Bis 8 (et réassort des n°1,2,3 et 7)
La fraicheur des cafards 5
Grausam Rouge Le retour des morts vivants
Ciné Bazar 2
samedi 7 mai 2016
Premier retour sur VIDEOTOPSIE n°17
Il est né le divin fanzine, jouez hautbois, résonnez musettes, il est né le vidéotopsie, chantons tous son avènement ! Zine promis, zine dû, je guettais la floraison du muguet noyant mon impatience en réfléchissant au prochain sommaire de Médusa, quand à l'aune du mois de ma naissance, fut livré dans ma boite aux lettres, le dix-septième opus de David ! Bordel à cul qu'il est beau ! La vache ! Nique ta mère t'auras plus de frères ! Quel sommaire époustouflant et, pour le coup, mettant de belle manière en exergue l'Hexagone : gros dossier Raphaël Delpard avec chroniques de ses films, autopsie de La nuit de la mort et vaste entretien passionnant de bout en bout, Dossier Serge Leroy qui braque les projecteurs sur un réalisateur généralement mésestimé (au mieux), le plus souvent méprisé (pourquoi ?) et quelques pages de littérature friponne et gauloise (magnifique dossier de Vincent Roussel). Cela fait du bien de lire sur le cinéma français (ou la littérature) autre chose que les clichés habituels, usés jusqu'à la corde, sclérosés dans leur propre auto-satisfaction et ne visant qu'à décrédibiliser des entreprises courageuses et passionnées !
David Didelot ne refusant aucune ségrégation éditoriale ouvre également ses pages à George Pan Cosmatos, Riki-Oh, Bruce Lee (une de mes madeleines), éveillant la curiosité du lecteur, réhabilitant tantôt un réalisateur, tantôt un film, n'hésitant pas à miser sur la culture et la curiosité de ceux qui compulsent du fanzinat !
Et bien évidemment, des reviews Bis, toujours plus folles, toujours plus "cultes" (au beau sens du terme) complètent un sommaire déjà bougrement copieux ! Véritable colonne vertébrale du zine, césure à l'hémistiche de cet alexandrin fanzinal, cette rubrique suscite l'envie comme des belles demoiselles s'effeuillant derrière le trou de la serrure ...
J'en ai déjà parlé, ici ou ailleurs, le fanzinat français vit une époque formidable : floraison des titres, multiplicité des points de vue, conjugaison des talents... Vidéotopsie, au faîte de cette vague, monte encore le curseur de la qualité, de l'exigence, de l'érudition... Ce numéro est un chef d’œuvre, courez l'acheter avant qu'il ne soit épuisé... Moi je m'y replonge de suite !
Par ici : le blog de vidéotopsie
David Didelot ne refusant aucune ségrégation éditoriale ouvre également ses pages à George Pan Cosmatos, Riki-Oh, Bruce Lee (une de mes madeleines), éveillant la curiosité du lecteur, réhabilitant tantôt un réalisateur, tantôt un film, n'hésitant pas à miser sur la culture et la curiosité de ceux qui compulsent du fanzinat !
Et bien évidemment, des reviews Bis, toujours plus folles, toujours plus "cultes" (au beau sens du terme) complètent un sommaire déjà bougrement copieux ! Véritable colonne vertébrale du zine, césure à l'hémistiche de cet alexandrin fanzinal, cette rubrique suscite l'envie comme des belles demoiselles s'effeuillant derrière le trou de la serrure ...
J'en ai déjà parlé, ici ou ailleurs, le fanzinat français vit une époque formidable : floraison des titres, multiplicité des points de vue, conjugaison des talents... Vidéotopsie, au faîte de cette vague, monte encore le curseur de la qualité, de l'exigence, de l'érudition... Ce numéro est un chef d’œuvre, courez l'acheter avant qu'il ne soit épuisé... Moi je m'y replonge de suite !
Par ici : le blog de vidéotopsie
vendredi 2 octobre 2015
OCTOBRE AU LEE !
Le samedi 24 octobre, je serai en chair et en os (et en poil aussi !) à Montbéliard au cinéma le Colisée pour une soirée organisée par Les productions de l'Impossible en hommage à Christopher Lee. Deux films seront projetés et je tâcherai de dire deux, trois intéressants au public ébaubi (Ewing). Ces deux films sont The wicker man, le chef d’œuvre du folk-horror et Les cicatrices de Dracula, issu de la saga de la Hammer !
Il devrait y avoir également un coin fanzines avec Vidéotopsie, Every day is like sunday et La petite boutique de Médusa !
Venez nombreux !
lundi 14 septembre 2015
RADIO MEDUSA, EPISODE 20, LE COME BACK
Privés depuis quelques semaines de leur émission favorite, certains
auditeurs de Radio Médusa étaient devenus fous à force d’écouter en
boucle les anciens épisodes ! Pour la santé mentale de tous et pour la
rentrée, Radio Médusa revient avec au programme un entretien avec
Monsieur David Didelot qui nous parle à la fois de Vidéotopsie, de Bruno
Mattei, des bonus DVD et de ses projets !
Le maître des lieux passe en revue les fanzines parus ces derniers mois et évoque quelques sujets qui lui tiennent à cœur : un blu ray venimeux et une soirée qui s’annonce haute en couleurs !
Comme il faut reprendre son souffle, nous écouterons Maleficia de Demon Vendetta, Funeral March de Banane Metalik, SAV de 6-toys, The Darkest Day de Bam dans ta gueule, Ténia de Stylzéro et Try Me d’Esther Philips.
L’émission habillée par mes soins rendra également hommage en fil rouge à Wes Craven !
Le lien : c'est par ici !
Le maître des lieux passe en revue les fanzines parus ces derniers mois et évoque quelques sujets qui lui tiennent à cœur : un blu ray venimeux et une soirée qui s’annonce haute en couleurs !
Comme il faut reprendre son souffle, nous écouterons Maleficia de Demon Vendetta, Funeral March de Banane Metalik, SAV de 6-toys, The Darkest Day de Bam dans ta gueule, Ténia de Stylzéro et Try Me d’Esther Philips.
L’émission habillée par mes soins rendra également hommage en fil rouge à Wes Craven !
Le lien : c'est par ici !
mercredi 8 juillet 2015
VIDEOTOPSIE n°16 en précommande !
VIDEOTOPSIE N°16 EN PRECOMMANDE
C'EST PARTI ! VIDEOTOPSIE N°16 EN PRECO SUR LE BLOG DU FANZINE !
Jusqu'au 1er septembre, frais de port gratuits (10
euros au lieu de 12 donc).
Sortie début septembre, pour faire passer la
pilule de la rentrée... mais pas remboursé par la Sécu !
148 pages de cinéma bis !
Beaucoup de Greydon Clark,
pas mal de Jean Rollin, un peu de Fred Olen Ray, de la Black Emanuelle en
musique (on ne se refait pas !), Christina Lindberg en terre gauloise, des films perdus que vous ne verrez jamais (et
moi non plus)... et bien plus encore !
A précommander
à l’adresse suivante :
David DIDELOT
9, rue Maryse Bastié
52 000 CHAUMONT
FRANCE
Paiement par chèque à l’ordre de :
David DIDELOT
Possibilité de paiement par PayPal (sur la boutique du blog :videotopsie.blogspot.fr)
disponible sur la petite boutique de Médusa
mercredi 22 octobre 2014
Quelques nouvelles en attendant Halloween !
RIP Lilli CARATI
Commençons hélas par une bien triste nouvelle. Alors que dans l'Hexagone, les infâmes chaînes en continu rendaient hommage à un pollueur et exploitant de la pire espèce, disparaissait dans l'indifférence générale Lilli Carati. La nouvelle glanée sur le site de La repubblica me laissait stupéfait ! Âgée de seulement 58 ans, la brune ténébreuse n'était pas pour moi sur la "liste" des prochains à rejoindre un monde dit meilleur. Je ne vous ferai pas l'affront de la présenter, vous qui lisez sans doute Médusa la connaissiez jusqu'au bout des ongles ! Vedette de quelques sexy comédies, elle connut une carrière à la Karin Schubert, franchissant le rubicon du hardcore. S'il ne fallait retenir qu'un film dans sa filmo, Avere vent'anni (notre photo) de Fernando DI LEO tiendrait la pole position : œuvre libre, féministe (sans la caricature contemporaine), plongée dans l'underground. Elle formait à l'époque un duo de charme avec Gloria Guida...
Ciao Lilli... A Médusa nous ne t'oublierons pas !
VIDEOTOPSIE 15
Sans transition, à l'heure où j'écris ces lignes, le nouveau Vidéotopsie est disponible, alors ceux qui rechignent à précommander, peuvent y aller les yeux fermés et la fleur au fusil. Ils auront leur retour sur investissement immédiatement. Allez là : vidéotopsie
FANZINES A GOGO
Autres titres dont la sortie est imminente : Toutes les couleurs du Bis spécial Lucio Fulci et Ciné Bazar , tous deux édités par Sin'Art.
J'ai commandé le deuxième numéro de La fraîcheur des cafards (joli nom animalier), fanzine à l'ancienne avec des dossiers sympathiques sur Quentin Dupieux, un retour sur le dernier Bloody Week end (avec une chronique des courts et longs métrages présentés), un dossier X-Files avec un éventail des meilleurs épisodes saison par saison. La fraîcheur des cafards présente également des bandes dessinées, des billets d'humeur, des chroniques de cd...
J'ai davantage gouté aux chroniques ciné qu'à la partie BD (juste une question d’intérêt perso) d'autant que les textes sont vraiment intéressants et bien écrits.
60 pages, format A4 noir et blanc
Pour le commander (c'est 4euros port compris de mémoire), contactez les via leur page facebook
Dictionnaire du cinéma Fantastique et de Science-Fiction
Le livre est d'ores et déjà disponible aux éditions Vendémiaire
Moi dans Lui ?
Terminons par une belle surprise, après celle du magnifique article de Rigs Mordo dans Toxic Crypt à propos de Médusa, ma participation à l'occasion de la sortie des trois DVD de la collection Fantastique Espagnole d'Artus d'un article sur le site du prestigieux magazine Lui à l'occasion d'un entretien mené par Alan Deprez (merci encore !)
La Classe à Las Vegas !
Pas de doute, ces trois personnes s'habillent avec goût ! Et surtout m'honorent !
Merci Alan Deprez (avec Radley Metzger !) , retrouvez le dans son loup derrière la bergerie
Merci David "Vidéotopsie" Didelot dans son antre, que dis-je, son temple élevé à la gloire du Bis !
Merci Lionel Fouquet ! Retrouvez Lionel dans son podcast Vidéoscope !
jeudi 11 septembre 2014
VIDEOTOPSIE n°15 en précommande !
Frais de port gratuits jusqu'au premier novembre 2014 :
10 euros au lieu de 12.
PARUTION DEBUT NOVEMBRE
A précommander à l’adresse
suivante :
David DIDELOT
9, rue Maryse Bastié
52 000 CHAUMONT
FRANCE
videotopsie@gmail.com
Paiement
par chèque à l’ordre de :
David
DIDELOT
10 euros
Possibilité
de paiement par PayPal (sur la boutiquedu blog de Vidéotospie)
au sommaire :
GORE - Dissection d'une Collection : il est donc sorti !
Quelques messages et commentaires que
nous avons reçus à l'occasion de la parution du bouquin : un livre maintes fois
annoncé... et enfin dans les bacs !
Annie
Belle : celle qui portait bien son nom
Il était une
fois Annie Belle, icône frenchie du cinéma érotique italien des Seventies...
mais pas seulement.
Le
Film Autopsié : Vicieuse et manuelle
... Et pour
faire durer le charme, zoom sur un Black Emanuelle des plus
étrange : Annie Belle y volerait presque la vedette à Laura Gemser...
Reviews Bis
Des cannibales thaïlandais, des zombies
taïwanais, une Draculette espagnole, un OFNI québécois, des tronçonneuses
ricaines... Voilà la seule mondialisation qu'on aime, celle des Reviews Bis !
La saga Hurlements
Du meilleur au pire, en passant par le
rigolo et le chiant : retour sur une franchise poilue et poilante, qui
avait pourtant démarré sous les meilleurs auspices…
Maniac Nurses : entretien avec Léon-Paul De
Bruyn, "the dark prince of
cult"!
Le KISS Museum du PAT
!
Balaruc-les-Bains : son thermalisme, son
temple de Neptune, son Jardin Antique... Et son KISS Museum , sanctuaire incroyable
dédié au groupe culte ricain ! Visité guidée avec le Maître des lieux, Patrick
Viguier, dit LE PAT !
... Plus les rubriques habituelles
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