mardi 15 novembre 2022

CANNIBALE FANZINE DISPONIBLE dans la Petite Boutique de Médusa !

Enorme dossier consacré à l'inénarrable Christophe Bier avec un entretien fleuve conjugué à une filmographie commentée et richement illustré par de nombreuses photos inédites (notamment ses apparitions dans les Mocky !). Au sommaire également Richard Allan et ses souvenirs de queutard du cinoche de boules, Giger, Jean-Manuel Costa et d'autres gourmandises. Un des meilleurs fanzines hexagonaux venu du Havre, indispensable ! Son prix 8 euros et 6 euros de port à la louche, soit 14 euros.

samedi 5 novembre 2022

GORE - DISSECTION D'UNE COLLECTION, enfin la nouvelle édition !

Back to the eighties, back to the Fleuve Noir : retour sur la Collection Gore et sur ses héritiers... en 480 pages Nouveau format (18x25) Nouvelle couverture (avec vernis 3D et rabats) Nouvelle maquette 80 pages supplémentaires Entretiens inédits (Shaun Hutson inside)… et plus encore ! Au milieu des années 80, les Editions Fleuve Noir lançaient la célèbre Collection Gore, prolongement sanglant de la fameuse Collection Angoisse. Pendant cinq ans, d'avril 1985 à juillet 1990, des dizaines de petits romans vinrent alors se ranger sur les étals de nos supermarchés et sur les comptoirs de nos kiosques à journaux. Un logo génialement dessiné, des couvertures uniques, pour 118 petits romans de gare pleins de chair mise à vif et d'inimaginables souffrances. 118 petits récits, signés par de grands et plus modestes auteurs de la littérature populaire française ou anglo-saxonne. 118 petites histoires totalement barrées, brisant joyeusement toutes les bienséances. 118 titres qui sont aujourd'hui l'objet d'un véritable culte auprès de ceux qui, dans les années 80, étaient encore adolescents et hantaient les vidéoclubs fleurissant un peu partout, à la recherche du dernier film gore disponible... Témoignage incontournable d'une décennie aujourd'hui bénie, projet encore controversé de nos jours, la Collection Gore reste une expérience éditoriale unique en son genre. Une collection qui méritait bien que l'on s'y arrête encore... en creusant dans sa chair !
Pour tous renseignements et pour précommander : www.editionsfautedefrappe.fr

lundi 17 octobre 2022

FANZINAT, Passion et histoires des fanzines en France, le documentaire en DVD dispo dans la petite boutique de Médusa

FANZINAT – Passion et histoires des fanzines en France. Un film réalisé par Laure Bessi, Guillaume Gwardeath et Jean-Philippe Putaud-Michalski. Les fanzines sont des publications artisanales animées contre vents et marées par des fanatiques de cultures de niches voire underground. Assurément, ils constituent une forme bien singulière – pourtant méconnue – de la presse et de l’édition. Le film raconte l’histoire du fanzinat en France en allant à la rencontre de celles et ceux qui l’ont faite et qui la font encore. Science-fiction, bande dessinée, mouvements musicaux punk ou rap, graphisme, sport, tatouage, enjeux de société… La variété des causes et des thématiques embrassées par les activistes du fanzinat paraît sans limite. Une leçon de passion.
Quel plaisir de vous proposer sur la petite boutique de Médusa, ce chouette documentaire dans lequel apparait un fanzine que vous connaissez bien ! 15 euros port-compris

mardi 11 octobre 2022

REASSORT DE MEDUSA FANZINE JUSTE AVANT HALLOWEEN !

Retirage des anciens numéros de MEDUSA FANZINE La petite Boutique de Médusa a procédé à un retirage limité de plusieurs numéros pour permettre aux lecteurs de compléter leur collection. Par ailleurs, le Médusa Fanzine n°14 a été réédité pour la première fois au format dos carré / collé. MEDUSA FANZINE n°14 (couverture couleur, NB, 78 pages). Entretiens Jacques HERLIN, Jorg BUTTGEREIT, Rubriques habituelles, Dossier Christopher LEE et les Fu Manchu… IL EN RESTE 4 EN STOCK ! MEDUSA FANZINE n°20(couverture couleur, NB, 140 pages) Entretiens James BERNARD, Ron PERLMAN, Fabrice LAMBOT, Dario ARGENTO, film de guerre soviétique, rubriques habituelles… MEDUSA FANZINE n°21(couverture couleur, NB, 104 pages). Rubriques habituelles, Walerian Boroczwick, Hammer (dont une chro écrite par JPP !), etc MEDUSA FANZINE n°22(couverture couleur, NB, 112 pages) Entretien Nico FIDENCO, Barbara MAGNOLFI, dossier Joël SERIA, les rubriques habituelles, du péplum MEDUSA FANZINE n°23(couverture couleur, NB, 222 pages) DVD : INTERVIEW ARTUS FILMS DOSSIER TEENSPLOITATION, BISMANIA (immense rubrique), DOSSIER TIM SULLIVAN + ENTRETIEN, SETTE NOTE IN NERO, RENCONTRE AVEC FRANCO MICALIZZI, rubriques habituelles… MEDUSA FANZINE n°24(couverture couleur, NB, 150 pages) BOOKSHOP: Interview Frédéric MARS, Tobe HOOPER et Cannon Films : Pacte avec le diable, ENTRETIEN avec Bobby RHODES, ENTRETIEN avec Giovanni Lombardo RADICE, rubriques habituelles, Meiko Kaji, Nouveaux Talents en France, première partie : Entretiens avec François GAILLARD et David SCHERER, ROUGH AMERICA, LA FESSE CACHEE DU CINEMA AMERICAIN , ROGER WATKINS Last house on dead end street / Midnight heat / Corruption, RADLEY METZGER Carmen baby / Camille 2000 / The opening of Misty Beethoven, Frank HENNENLOTTER, La tétralogie TREMOS… MEDUSA FANZINE n°26 (couverture couleur, couleurs) Les rubriques habituelles : Bismania, Nostalgia, Alméria, Belles foufounes et jus de roupettes, Kino-Report, Sirtabis, Rough America, Bookshop, Bourre pifs et Taloches., Fantastique Espagnol.., dossier énorme sur la musique du giallo avec toutes les BO passées au crible, agrémenté d'un entretien avec Claudio Simonetti, Des entretiens avec Ruggero Deodato (et un retour sur Cannibal Holocaust), Gérard Kikoine, Radlet Metzger, Jack Taylor, David Didelot (pour son livre référence sur le Gore), Aurélia Mengin, Cindy Hinds, la petite fille de Chromosome 3, Genoveva Rossi, la nouvelle Scream Queen, portfolio flamboyant consacré à Herbert FUX avec bio-filmographien, dossier Jess Franco & Harry Alan Towers, etc. MEDUSA FANZINE n°27(couverture couleur, couleurs) : Seconde partie du dossier B.O du Giallo, Rencontre avec Joe ALVES, réalisateur de JAWS III, Retour sur la saga Hellraiser et entretien avec la tête d’épines Doug BRADLEY, Entretien avec le créateur de The Crow, James O’BARR, Dossier KOLOSSAL : le Dico du KRIMI, Entretien avec Daniel EKEROTH, Swedish Exploitation Cinema , Norway to Hell : Le cinéma d’exploitation norvégien ,Dossier Don DOHLER, petits « Z » entre amis ,Entretien avec George STOVER, l’âme damnée de Don DOHLER , Entretien avec Tiffany SHEPIS, ORIENT-EXTREME: Entretien avec Yoshiro NISHIMURA, Category III, kesako?, Portrait: Shinya TSUKAMOTO, BOURRE-PIFS et TALOCHES: Don “The Dragon” WILSON, DOSSIER PETE WALKER, + Entretien avec David McGILLIVRAY , DOSSIER LES SHERLOCK HOLMES de Basil RATHBONE, KINO-REPORT, L’EXPLOITATION ALLEMANDE MEDUSA FANZINE n°28(couverture couleur, couleurs, 250 pages) BOOKSHOP, entretiens croisés avec Dave JAY, William S. WILSON & Torsten DEWI à propos de leur livre sur la Full Moon, entretiens avec Frank STROBEL & Carl DAVIS, DOSSIER SLASHERS : Meurtres des années 80 mais meurtres jusqu’au bout des seins. Dossier Monstre (56 pages !) COULROPHOBIE : Qui a peur du grand méchant clown entretien avec Massimiliano CERCHI pour Insane. Dossier AMICUS, Entretien avec John HOUGH et Paul HOUGH, BISMANIA, rubrique séminale de Médusa Fanzine, Entretien avec Stephen SAYADIAN, Dossier Révolution Nippone, KINO REPORT, le Bis d’outre-Rhin : Dudu, la choupette teutonne, la pentalogie de Super Bug chroniquée ! Dossier Romania, le Bis roumain première partie, les films en costumes, péplum, capes et d’épées et westerns ! SirtaBis : Gisela DALI, la Bardot Grecque, Dr. NoZ, sacrées perles dans les bacs à soldes, Nouveaux Talents : Entretiens avec Natalie PLASKURA, une cinéaste allemande à l’univers singulier et pictural et Laurent TISSIER, toujours fasciné par l’ultra gore, etc. MEDUSA FANZINE n°29 : (couverture couleur, couleurs,192 pages) SOLD OUT Entretiens Eugenio ERCOLANI, Pete TOMBS, Richard ALLAN, Francis MISCHKIND, Burd TRANBAREE, Dossier Claude BERNARD-AUBERT, Dossier L’odyssée érotique d’Omiros EFSRATIADIS, Dossier Les Films STEAK TARTARE, Dossier : L’âge d’or du cinéma populaire roumain, deuxième partie, filmul criminal al anilor 70 : Bucarest Violenta. Dossier Lindsay SHONTEFF, Hammer Forever : L’épée écarlate + Entretien avec Bertrand GRIMAULT pour l’expo Hammer de Bordeaux, Alméria : Les 7 Westerns de Joseph WARREN, etc. MEDUSA FANZINE n°30 (couverture couleur, couleurs, 234 pages) Dossier BlumHouse Productions: entretien avec Lucas HESLING et Filmographie commentée de la maison Blum, Ni Dieux, ni Maitres, Film médiéval et Entretien avec Éric CHERRIERE, romancier cinéaste, BISMANIA, la farandole du Bis avec en prime les sous Indy à l’italienne et les superhéros et superzéros européens !, Entretien avec Luigi MONTEFIORI, noi lo chiamiamo George EASTMAN, Dossier : Ajita WILSON, Dossier BRUCEPLOITATION, Entretien avec Tak SAKAGUCHI, Dossier Wu-Xia et Wong Fei-Hung, Dossier : L’ami Bidasse : Les Bidasseries françaises, humour troupier et gags à gogo !, Sirtabis : Entretien avec Dimitris PANAYIOTATOS, Beaux rectums et Jus de roupettes : La niche Gay, Belles Foufounes et Jus de Roupettes, il n’y a pas que la crème qui est fouettée ! Numéros 14 : 13 euros port-compris l’un Numéros 20,21,22 : 20 euros port-compris l’un Numéros 23, 24,26,27,28, 29, 30 : 25 euros port compris l’un Pour toutes commandes groupées me contacter et adresse paypal : evildeadrat@gmail.com Par chèque à l’ordre de Didier LEFEVRE, 3 rue de l’Helpe, 62223 Saint Laurent Blangy Pour l'achat de plusieurs numéros me contacter pour comprimer le port !

samedi 17 septembre 2022

TERREUR TERMINUS de Chris Anthem disponible sur la petite boutique de Médusa

Et de trois pour la collection Chris Anthem, troisième opus que nous accueillons chaleureusement sur nos étals ! A son propos, David Didelot, notre vidéotopsieur et bibliotopsieur préféré écrivait ceci : " On cause là Chris Anthem, série inscrite au catalogue Faute de frappe depuis janvier dernier. En matière d'horreur pure, nous avions les Suisses énervés de Gore des Alpes, et les Français bien frappés de Karnage ou de l'inventaire Rivière Blanche (au tiroir "Noire") : des joyeux bâtards de l'antique Collection Gore et des plus "récentes" Editions Trash, qui reprirent le flambeau sans avoir à rougir de leurs glorieux aînés. Chacun avec leurs tics bien sûr, chacun avec leur ton et leur charte. L'horreur est "diversitaire" comme diraient les progressistes, et c'est tant mieux pour cette fois. Que raconte "Terreur Terminus" ? Comme l'indique son titre, nous cheminons là en horreur ferroviaire et voyageons en rame sanglante. Passé un prologue tout énigmatique, l'histoire débute en 2022 : c'est la grève à la SNCF (pléonasme ?) et la grande gare de Lille est en ébullition. Premier week-end des vacances de Pâques, et grève surprise que pètent les cheminots : on connaît. Ca s'énerve chez les voyageurs, dont Franck et Romain (père et fils), Wilfried (auteur pressé d'aller dédicacer ses œuvres) et Cécile (nénette fraîchement larguée par son mec)… Tout ce petit monde devra se débrouiller pour arriver à destination, et c'est bien là que les choses partent en vrille : direction quai n°13 pour un train de secours, le TGV 666 - aux antipodes d'une voie 9 3/4 et d'un Poudlard Express… De mauvais augure tout de même, mais l'âge techno-moderne méprise les avertissements du fatum. Mal lui en prend car le TGV 666 chemine on ne sait trop où on ne sait trop comment, théâtre de toutes les horreurs qui plus est : contrôleuse assassine, signes kabbalistiques dans le décor, égorgement sanglant, sacrifices rituels, limaces voraces ou compartiment maléficié. Et l'on ne parlera pas dudit terminus, manière de paysage pseudo gothique - aux contours cauchemardesques - et de hideur plus frontale dans l'évocation de ce "Musée Rouge", absolument terrifiant… Oui, on affleure parfois les rives d'un Clive Barker dans "Terreur Terminus" (épouvante blasphématoire et sadisme des chairs ouvertes), avec en sus cet art consommé du portrait : salement ironique quand il s'agit de croquer des personnages, et souvent pessimiste quand il faut narrer des tranches de vie. Car au-delà de l'horreur, l'écriture de Marc cultive l'interaction des êtres - banals et singuliers tout à la fois. Le huis clos du wagon autorise alors toutes les combinaisons - comme dans un film catastrophe estampillé 70's ou un épisode augmenté de "La Quatrième dimension". Voire un "Cube" version train, qu'il faut explorer pour en découvrir les secrets et tenter d'en sortir… en vain. Toujours est-il qu'on attend la suite avec impatience, annoncée comme "Terreur Terminus 2 : Subway"... et que la SNCF devrait tout de même faire gaffe à sa communication en temps de grève !" En attendant ce tome 2, ruez-vous sur ce volume 1 et le train se prend sur le quai de la petite boutique de Médusa !

lundi 1 août 2022

TOUTES LES COULEURS DU BIS n°13, la couv'

Le gourou de la secte des couleurs du Bis, Stéphane ERBISTI, a partagé la couverture de son futur bébé, le numéro 13 consacré à 80 classiques du cinéma d'exploitation américain ! ça va gicler dans les calbutes je vous le dis ! Le volume est prévu pour la fin de l'année, tandis que la couverture est signée de mon héros : Chris Labarre !

dimanche 31 juillet 2022

TERREURVISION 8 dispo sur la petite boutique de Médusa !

Voilà le Terreur digest sur la petite boutique de Médusa, 56 pages remplies jusqu'aux machoires, en couleurs, pour faire le bilan des années 2020 et 2021 du cinoche qui fout les pétoches ! On ne change pas une formule qui gagne et notre ami Nicolas Tholozan poursuit dans son sillon qui permet de dresser un bilan comparatif des sorties récentes. 6 euros + 4 de port ! = 10 euros, les comptes sont ronds et tout le monde est content

samedi 30 juillet 2022

EROTIC BAZAR, CHRONIQUES DE l'ALCOVE

L’insatiable Monsieur DIDELOT Depuis qu’il a sonné le glas de Vidéotopsie, annonçant des trémolos dans la voix et des souvenirs plein la caboche la fin de son fanzine mythique (le mot n’est point galvaudé), nous laissant comme des guitares sans cordes incapables de vibrer, David Didelot n’a jamais été autant prolifique. Paradoxal ? Oui et non, messieurs, dames. Oui, parce que certains l’imaginaient peut-être couler une retraite zinesque pépère et se mettre à collectionner les timbres, les photos dédicacées de rugbymen et fantasmer sur les présentatrices des jeux télévisés de l’après-midi. Non, si on connait un tant soit peu le bonhomme, comme mij. David a l’écriture dans les veines comme d’autres la diamorphine et cette addiction s’avère une des plus ardues à éliminer. Au contraire, s’il n’a jamais été aussi prolifique, c’est justement parce qu’il s’est libéré du « carcan » de Vidéotopsie, cette petite musique intérieure qui vous oblige à continuer malgré la lassitude, cette petite voix qui vous confine à votre devoir dévotieux pour le fanzinat. Une passion se mue souvent en sacerdoce et je sais de quoi je cause. Bref, David, libéré de ses chaînes invisibles qui le liaient à ce labeur éternel, a lâché les chevaux de sa créativité et ce bourreau de travail nous gratifie de romans (chez Karnage), de bonus/livrets sur des éditions vidéo et de multiples textes sur ce qui le botte par les temps qui courent (dans le mauvais sens, c’est-à-dire droit dans le mur comme le chauffeur de Lady Di). Il regroupait d’ailleurs ses textes pour un recueil intitulé Bis Bazar, histoire de donner du corps à cette virtualité qui nous gêne toujours plus qu’un peu. Bah oui, on aime bien tenir entre nos pognes ce qu’on lit nous les gosses nés il y a une cinquantaine d’années maintenant. Et puis en juin 2022 paraissait Erotic Bazar, les chroniques de l’alcove où David nous cause par le menu, en long, en large et en travers d’une de ses marottes, à savoir le film de cul d’antan (qu’il soit érotique ou pornographique). Et comme dirait une nonne après une levrette des bois, ça fait du bien par où ça passe ! La mode est à l’ « elevated horror » (sous-genre fumeux synonyme de branlette intellectuelle non assumée), à la colorisation par la sociologie et le militantisme du cinéma, à l’hygiénisme intellectuel soufflant depuis les campus américains et bien, rassurez-vous, David prend exactement les vents contraires et met le cap sur le large pour nous faire respirer les effluves d’avant où un cul vu n’était pas perdu, les exhalaisons d’alors où ça sentait le chibre et la foufoune de velours. Erotic Bazar, c’est l’antidote au coronavirus de la pensée unique, à l’uniformisation des diversités (sacrée dissonance cognitive et pourtant en odeur de sainteté aujourd’hui). Nous retrouvons tout au long des pages le style « Didelot », reconnaissable entre mille plumes, conjuguant littéralité, élégance de la syntaxe, richesse du vocabulaire, érudition des informations et humour qui sourd entre chaque ligne. Il arrive surtout à parler film de cul sans se répéter, sans être rébarbatif, sans tomber dans la rigolade facile (même si on se marre) et surtout en ne se mettant jamais au-dessus des œuvres ou des artisans qui les ont créées. Mieux encore, on sent un profond respect pour les icones du genre (mêmes celles qui eurent un destin tragique), un réel attachement et une sincérité dans la gratitude qu’il leur exprime. Car sans Erotic Bazar, qui pour causer de la sorte de Marina FRAJESE, Karin SCHUBERT ou Patricia RHOMBERG ? Personne, ou si peu. Jamais Marina FRAJESE n’avait connu tel honneur, jamais à ma connaissance personne ne s’était intéressé de la sorte à sa filmographie et à ses « performances ». Et pourtant, elle le mérite tout autant qu’une autre. Comme David, où qu’elle soit (et c’est valable pour Karin SCHUBERT et feue Lili CARATI), j’espère que ces marques d’affection et de reconnaissance l’essaiment de quelques ondes positives. Au sommaire, outre l’érotopsie de Marina FRAJESE, vous retrouvez également un fabuleux dossier (et je pèse mes mots) sur les Josefine Mutzenbacher que David a quasiment tous vus (Il a osé Joséfine ! et osé la vanne page 7 !), le haut du panier du hard teuton, sur l’alpestre Heidi qui ne souffle pas que dans un cor, sur la divine Karin SCHUBERT à la carrière aussi diverse qu’étonnante en forme d’étoile filante vers un trou noir, un retour sur Yvette YZON, starlette des pénultièmes Bruno MATTEI et une rubrique de chroniques où se croisent la Cicciolina, Lili Carati et Anna Maria RIZOLI, entre autres belles plantes. C’est à tout un pan malaimé (même des bissophiles) du cinéma Bis que rend hommage David Didelot dans Erotic Bazar, un hommage sincère sans flagornerie ou enthousiasme exagéré, des œuvres prises pour ce qu’elles sont, ni plus ni moins. Ça aussi, cela fait du bien et cela mérite d’être souligné. A l’heure où j’écris ces lignes, je pense que l’ouvrage, magnifiquement illustré et agréablement mis en page par Rigs Mordo, est (quasiment) épuisé. Tant pis pour les cons de retardataires. Enfin, comment terminer sans évoquer la chance (que certains ne mesurent pas) d’avoir un personnage comme David DIELOT dans l’hexagone… Vraiment ! Vivement la suite !

dimanche 1 mai 2022

Faudra s'mettre sur son 31 !

Plutot que de vous offrir un brin de muguet, porte-bonheur empoisonné en ce premier mai 2022, je vous livre cette image en forme de teaser et quart, une petite annonce et un micro-dévoilement du sommaire de ce futur opus...

mercredi 20 avril 2022

TOUS AU SADIQUE-MASTER FESTIVAL 2022 !

Il y a quand même des choses plus importantes dans la vie qu'une élection présidentielle et ce week-end venez plutôt au Festival Sadique Master découvrir des pelloches que vous ne verrez nulle part ailleurs (je vous le garantis !) dans la chaude ambiance d'une salle de cinéma. J'y serai en tant que jury et j'avoue que je suis très heureux de cette invitation ! J'aurais quelques Médusa sous le bras (des 29, des 10) mais pas trop car comme vous le savez c'est lourd ! L'occasion rêvée de se serrer la pince, de mater des films et de discuter d'autre chose que de Marine Macron et Emmanuel Le Pen ! Vive le cinoche libre !

jeudi 14 avril 2022

L'obsession du Matto-Grosso, Christophe Bier, Editions du Sandre

Où naissent nos obsessions, nos passions, nos marottes ? Dans le limon fertile de nos amours adolescentes, dans le lit de nos souvenirs les plus obscurs, au plus profond de nos âmes marquées au fer rouge par une image saisissante ? Quel acte fondateur vient zébrer l’obscurité de l’ordinaire et nous électriser, nous animer comme la créature de Frankenstein pour la découverte des terres vierges d’un monde nouveau ? Chez Christophe BIER, à quinze ans, la découverte d’un livre au titre abscons : « Attelages humains » signé SKAN, irradie ses synapses à tout jamais. A l’instar d’Obelix, il est tombé dans la marmite, non pas de la potion magique mais de la littérature aux confins de l’érotisme dans la niche de l’animalisation, du sadomasochisme, des perversités les plus singulières. Dès lors, l’auteur cherche à compléter sa collection, à découvrir chaque volume de la Select-Bibliothèque dont les titres augurent une mise en exergue des fantasmes les plus incongrus. Dans le récit de cette quête, L’obsession du Matto-Grosso (Editions du Sandre), Christophe BIER raconte ses années (décennies) de recherches, cette obsession pour cette collection mythique de l’entre-deux guerres. Il cherche évidemment les livres par le biais des collectionneurs, des chineurs, des brocanteurs mais également à démêler les nœuds quasi borroméens de cette bibliothèque : qui en sont les auteurs ? les éditeurs ? les instigateurs ? Il y a plusieurs façons de parcourir le livre, comme une enquête à rebondissements où nous déambulons de la rue Saint Denis à des marchés de bouquiniste, comme un témoignage érudit d’une obsession de bibliophile, comme un nouveau pétale dans la floraison intrigante de son auteur – après les Freaks, Eurociné, les nains… En parcourant les pages, je me suis remémoré ses questions aux bouquinistes que nous visitions à Toulouse durant l’Extrême-Festival ! Captivé, le lecteur ne peut décrocher et enchaîne les pages compulsivement jusqu’à une dernière visite mélancolique par-delà le Morvan dans un cimetière où reposerait celui qui a enfanté tous ces monstres de papier. A la fin du récit, nous en connaissons désormais davantage sur cette collection. Les histoires jamais banales résonnent en nous par le truchement de ces anecdotes érudites, de ces notes de bas de page foisonnantes d’informations et par les illustrations saisissantes reproduites. Et le texte de se clore sur l’annonce des sorties prochaines de Femellisé et de La Chienne Fatale, signés Don Brennus Aléra Fils. Comme l’écrit BIER, citant Don Brennus Aléra Père, « Les portes mystérieuses des paradis artificiels et des enfers lubriques » s’ouvrent devant nous. Oh oui ! D.L

mardi 12 avril 2022

CAVALIERS DE L'ORAGE de Chris Anthem dispo sur la petite boutique de Médusa

Le propre de toutes les collections est qu'elles soient complètes, surtout quand la qualité est au rendez vous ! Je vous invite donc à commander fissa ce deuxième volume de Chris Anthem, Cavaliers de l'orage !

mercredi 23 mars 2022

REEDITION DU MEDUSA FANZINE N°10 (1996)

A l'occasion des 33 ans de Médusa Fanzine, je continue l'oeuvre des rééditions en vous proposant le lointain (1996 !) Médusa Fanzine n°10. 82 pages tout mouillée, une couverture couleur et l'esprit fanzine chevillé au corps. 33 ans ! Voilà donc 396 mois en plein hiver 1989 que paraissait le premier numéro de Médusa Fanzine. Il s’en est passé des choses sur cette foutue planète depuis la naissance du zine et pas que des réjouissances. Pour fêter l’évènement (même si le cœur n’est guère joyeux en cette funeste période), j’ai décidé de poursuivre la réédition des anciens numéros dans un format reprint plus confortable. Le numéro 10 date de 1996, une période charnière où nous avions encore le cul entre deux caïelles, entre actualités (d’alors) et rétrospective et où la mue vers le Bis total et tous genres confondus n’était pas encore arrivée à son terme. C’était la deuxième fois où je me rendais à Gérardmer également d’où je ramenais chroniques et interviews, en l’occurrence celle de Frank DARABONT que j’avais maquettée vraiment n’importe comment ne la valorisant pas. Faut dire qu’en 1996, les textes étaient encore confectionnés sur une machine à écrire, l’informatique viendrait au numéro suivant… Du côté de la rédaction, bous retrouverez des plumes qui œuvrent toujours en nos pages, David DIDELOT ou Romain HERMANT par exemple et d’autres qui ont disparu totalement, c’est la vie. J’espère que cette réédition vous plaira. Il faut la prendre avec indulgence et ne pas la parcourir avec les lunettes d’aujourd’hui. Personnellement, j’aime tous les opus, du plus bancal au plus éblouissant, du plus pertinent au plus banal, car ils sont tous mes « enfants ». Des « enfants » de papier évidemment mais des vrais morceaux de moi. Pour obtenir cet opus, il vous en coutera 13 euros port-compris (et le port compte beaucoup dans le prix !). Vous pouvez d'ores et déjà le commander car le tirage sera, comme de coutume, restreint. Rebirth prévue à la mi-avril

vendredi 11 février 2022

TOUTES LES COULEURS DU BIS SPECIAL 10 ANS EDWIGE FENECH DE NOUVEAU DISPO !

Le temps file à une vitesse folle et cela fait déjà dix ans que Toutes les couleurs du Bis, avec une régularité métronomique et une diversité réjouissante dans les sommaires, toque à la lourde de nos fanzinothèques pour nous divertir en causant Tobe Hooper, Traci Lords ou encore Charles Bronson. 10 ans qu'un premier numéro consacré à la divine Edwige Fenech, icone absolue de la bissophilie italienne, égérie des gialli et des sexy comédies, dont les courbes ont fracturé plus d'une rétine avait permis une entrée fracassante dans le giron des zines hexagonaux. Pour fêter ses dix ans, Stéphane Erbisti décide de remettre le couvert et de rééditer en l'amendant et en l'améliorant ce premier opus. Et le résultat escompté est outrepassé ! Plus de photos (miam), plus de chroniques (miam) et donc plus d'Edwige (miam) en couleurs pour le plaisir de nos mirettes ! Stéphane m'a fait l'honneur et offert le privilège de signer une préface pour les 10 ans du zine, autant dire que je ne suis pas fait prier ! D'autant que l'autre guest à savoir Sergio Martino constitue un sacré camarade de générique !

LE NOUVEAU KARNAGE DE DAVID DIDELOT FIRENZE ROSSA DANS LA PETITE BOUTIQUE DE MEDUSA

Mine de rien, c'est déjà le sixième Karnage qui débarque sur nos étagères en passant d'abord entre nos paluches pour un plaisir de lecture sans cesse renouvelé. Et ce sixième numéro intitulé Firenze Rossa s'annonce profondo rosso sangue et porte la griffe de David Didelot que je ne vous ferai pas l'affront de vous (re)(re)(re) présenter. A l'heure où j'écris ces lignes, je n'en ai pas encore entamé la lecture mais cela devrait être chose faite dès ce week-end ! Comme pour les autres Karnage, il est disponible sur la petite boutique de Médusa ! Vous connaissez la rengaine pour un achat groupé, envoyez moi un mp et on rabottera les frais de port.

jeudi 10 février 2022

LA COLLECTION CHRIS ANTHEM FLEURIT SUR LA PETITE BOUTIQUE DE MEDUSA

Après Karnage, une autre collection s'invite sur les étals de la petite boutique de Médusa qui, avec la collection Chris Anthem, se colorie comme les cimetières chaque premier novembre. L'éditeur / auteur de ce nouveau fleuron de l'horraire à la française, sauce ch'ti pour êtte plus précis, Faute de Frappe, cogne fort avec le premier volume intitulé Abymes. David Didelot en cause en ces termes : "le récit narre l'odyssée express et nocturne d'une jeune femme en pleine période Covid. Son nom est Axelle Mann (clin d'œil à l'Axelman de la Collection Gore, ou homonymie fortuite ?), et la donzelle traverse les vilénies d'un monde masqué (au sens propre) avant de sombrer dans l'abîme : tentative de viol dans le métro, séquestration chez un pervers sexuel, traversée des banlieues grises et déambulations paranos dans un univers hygiéniste autant que vermineux… Jusqu'à ce qu'Axelle fasse sa mue et assassine ceux qui l'ont emmerdée Il ajoute : "Le roman prend alors des airs dépressifs et horrifiques, qui dessine cette image d'assassin malheureux - agissant plus par colère que par vice. Rien ne nous est épargné dans Abymes, de la commission des crimes jusqu'à la décomposition des corps, mais l'on compatit aux états d'âme du monstre : "une habituée de la loose" comme il est dit, héroïne cassée par la vie, méprisée par sa famille et percluse de rancœurs. "En punir un pour en éduquer dix. En punir cent pour les éduquer tous" : telle est bien la sentence gravée au front d'Axelle Mann, seul personnage bien vivant au milieu d'un monde déshumanisé. Combien d'épisodes sis dans les transports en commun, véritables jauges d'une société zombifiée, et combien de moments d'incommunicabilité pure entre les êtres… Oui, Abymes ne pense jamais printemps et dresse un tableau désespérant de nos congénères, qui dépasse largement le feel good novel du rayon gore. L'histoire se terminera en holocauste, syndrome de la tabula rasa et de l'apocalypse rédempteur
Ce premier volume en augure d'autres aussi fascinants... Vous aimez lire de l'horreur pure, des romans qui échappent aux diktats et aux canons des éditions traditionnelles, essayez donc Chris Anthem, ça vous changera des compositions habituelles ! Pour l'acheter, c'est par ici !
Pour des commandes groupées et mixtes (zines + livres), contactez moi en mp pour réduire les frais de port !

lundi 7 février 2022

dimanche 16 janvier 2022

Bonne année quand même !

C'est vrai que ce blog ressemble parfois à un paysage désertique, vous savez ces westerns qui se passent dans des bleds paumés d'Arizona où seules quelques mauvaises herbes soufflées par le vent confèrent un peu de mouvement dans les ruelles poussièreuses... Alors ce n'est pas que je n'ai rien à dire (quoique) mais je n'ai plus trop le temps (la rengaine habituelle), tiraillé entre la chronophagie professionnelle, le repos bien mérité (si, si !) et la confection du futur Médusa (qui comprend la rédaction de chroniques mais aussi la vision des films, oui c'est comme ça chez nous, nous matons les films avant de donner notre péremptoire avis, notre côté old school sans doute) nonobstant d'autres projets annexes dont je reparlerai ou pas, pas la peine de démarrer la machine à goder si c'est pour avorter dans trois mois.... Et puis, je ne veux pas être plus fataliste que Jacques mais le contexte politico-sanitairo-médiatique ne prête pas vraiment à rire et m'empêche de me complaire dans une joyeuse utopie. Tout va très bien Madame la Marquise mais quand même une sale impression, un arrière-goût pâteux et amer dans le fond de la gorge, un peu comme si tout allait s'écrouler dans les heures qui suivent. Je profite d'être au mois de janvier (non je n'ai plus la force de pardonner) pour vous souhaiter à tous une bonne année malgré tout en espérant qu'elle vous apportera son lot de petits bonheurs suffisament réconfortants pour vous aider à tenir le coup jusque la prochaine pandémie. Parmi ces petits bonheurs qui nous réchauffent le coeur et les miches, comptons sur les festivals qui se profilent (s'ils ne sont pas prohibés par la kommandantur) et nous offrent la possibilité de nous évader de nos prisons quotidiennes. En février (du 18 au 26) se tiendra ainsi la 23ème édition de l'extrême festival de Toulouse au programme alléchant (j'ai pu le compulser en happy few...). Je l'ai déjà dit, redit et repété, c'est mon festival préféré dans l'hexagone à la fois pour le choix de la programmation et l'ambiance festivalière à nul autre pareil. Il n'est pas impossible que j'y passe avec mes sabots même si Toulouse n'est pas en Lorraine mais au mitan du royaume wisigoth. Si c'est le cas, je m'embarasserai de quelques rééditions de Médusa dont j'espère vous me délesterez dans votre grande mansuétude !
Toujours en février (un peu plus tôt du 16 au 19) se déroulera un autre festival qui m'est cher, la douzième édition de Même pas peur, toujours porté par la réalisatrice Aurélia Mengin, bien connue des lecteurs de Médusa qui poursuit contre vents et marées le partage de sa passion pour le cinéma sur l'île de la Réunion. Atypique, contrasté, disruptif, le festival Même Pas Peur mérite de gagner en notoriété et en reconnaissance. Si vous êtes un heureux veinard de vous trouver là bas à cette période, profitez-en sans modération !

jeudi 21 octobre 2021

REASSORT DES MEDUSA FANZINE !

Retirage des anciens numéros de MEDUSA FANZINE La petite Boutique de Médusa a procédé à un retirage limité de plusieurs numéros pour permettre aux lecteurs de compléter leur collection. Par ailleurs, le Médusa Fanzine n°14 a été réédité pour la première fois au format dos carré / collé. MEDUSA FANZINE n°13 (couverture couleur, NB, 68 pages) Médusa a 10 ans, Laura Gemser, Vince ROGERS, Polars italiens, rubriques habituelles MEDUSA FANZINE n°14 (couverture couleur, NB, 78 pages). Entretiens Jacques HERLIN, Jorg BUTTGEREIT, Rubriques habituelles, Dossier Christopher LEE et les Fu Manchu… MEDUSA FANZINE n°15(couverture couleur, NB, 90 pages). Entretien David PROWSE, Dossier Robin Des Bois, Rubriques zhabituelles… MEDUSA FANZINE n°16(couverture couleur, NB, 78 pages) L’au-delà, Week-end sauvage, giallo, polars, Abbott & Costello, rubriques habituelles… MEDUSA FANZINE n°17 (couverture couleur, NB, 90 pages) entretien UDO KIER, entretien Uncut Movies, Rubriques habituelles et des gialli MEDUSA FANZINE n°18 : (couverture couleur, NB, 112 pages) Spécial Charles BAND. Entretiens Jeffrey COMBS, Brian YUZNA SOLD OUT MEDUSA FANZINE n°19(couverture couleur, NB, 80 pages) Entretien Natalie PERREY, Alain VENISSE, Laurent TISSIER, Frayeurs, Portrait Rod Taylor, Rubriques habituelles… MEDUSA FANZINE n°20(couverture couleur, NB, 140 pages) Entretiens James BERNARD, Ron PERLMAN, Fabrice LAMBOT, Dario ARGENTO, film de guerre soviétique, rubriques habituelles… MEDUSA FANZINE n°21(couverture couleur, NB, 104 pages). Rubriques habituelles, Walerian Boroczwick, Hammer (dont une chro écrite par JPP !), etc. MEDUSA FANZINE n°22(couverture couleur, NB, 112 pages) Entretien Nico FIDENCO, Barbara MAGNOLFI, dossier Joël SERIA, les rubriques habituelles, du péplum MEDUSA FANZINE n°23(couverture couleur, NB, 222 pages) DVD : INTERVIEW ARTUS FILMS DOSSIER TEENSPLOITATION, BISMANIA (immense rubrique), DOSSIER TIM SULLIVAN + ENTRETIEN, SETTE NOTE IN NERO, RENCONTRE AVEC FRANCO MICALIZZI, rubriques habituelles… MEDUSA FANZINE n°24(couverture couleur, NB, 150 pages) BOOKSHOP: Interview Frédéric MARS, Tobe HOOPER et Cannon Films : Pacte avec le diable, ENTRETIEN avec Bobby RHODES, ENTRETIEN avec Giovanni Lombardo RADICE, rubriques habituelles, Meiko Kaji, Nouveaux Talents en France, première partie : Entretiens avec François GAILLARD et David SCHERER, ROUGH AMERICA, LA FESSE CACHEE DU CINEMA AMERICAIN , ROGER WATKINS Last house on dead end street / Midnight heat / Corruption, RADLEY METZGER Carmen baby / Camille 2000 / The opening of Misty Beethoven, Frank HENNENLOTTER, La tétralogie TREMOS… MEDUSA FANZINE n°25 : (couverture couleur, couleurs, 164 pages) ENTRETIEN avec John LANDIS, Dossier spécial Clive Barker’s Lord of Illusions, ENTRETIEN avec Luigi COZZI, ENTRETIEN avec Eugenio MARTIN, Nouveaux Talents en France, deuxième partie : Entretiens avec Aurélien MENGIN, Yann MOINE, Anthony VAVASORI et Xavier OURNAC, ENTRETIEN avec Jean ROLLIN, BOURRE-PIFS ET TALOCHES spéciale Sous-Jeu de la mort, PORTRAIT DE KOJI WAKAMATSU, KINO REPORT Christiane et Petra dans la station Zoo / Les teutons au soleil / L’échelle dans la sexy-comédie allemande / Ta sexualité : cette inconnue, le cinéma d’Oswalt KOLLE, rubriques habituelles SOLD OUT MEDUSA FANZINE n°26 (couverture couleur, couleurs) Les rubriques habituelles : Bismania, Nostalgia, Alméria, Belles foufounes et jus de roupettes, Kino-Report, Sirtabis, Rough America, Bookshop, Bourre pifs et Taloches., Fantastique Espagnol.., dossier énorme sur la musique du giallo avec toutes les BO passées au crible, agrémenté d'un entretien avec Claudio Simonetti, Des entretiens avec Ruggero Deodato (et un retour sur Cannibal Holocaust), Gérard Kikoine, Radlet Metzger, Jack Taylor, David Didelot (pour son livre référence sur le Gore), Aurélia Mengin, Cindy Hinds, la petite fille de Chromosome 3, Genoveva Rossi, la nouvelle Scream Queen, portfolio flamboyant consacré à Herbert FUX avec bio-filmographien, dossier Jess Franco & Harry Alan Towers, etc. MEDUSA FANZINE n°27(couverture couleur, couleurs) : Seconde partie du dossier B.O du Giallo, Rencontre avec Joe ALVES, réalisateur de JAWS III, Retour sur la saga Hellraiser et entretien avec la tête d’épines Doug BRADLEY, Entretien avec le créateur de The Crow, James O’BARR, Dossier KOLOSSAL : le Dico du KRIMI, Entretien avec Daniel EKEROTH, Swedish Exploitation Cinema , Norway to Hell : Le cinéma d’exploitation norvégien ,Dossier Don DOHLER, petits « Z » entre amis ,Entretien avec George STOVER, l’âme damnée de Don DOHLER , Entretien avec Tiffany SHEPIS, ORIENT-EXTREME: Entretien avec Yoshiro NISHIMURA, Category III, kesako?, Portrait: Shinya TSUKAMOTO, BOURRE-PIFS et TALOCHES: Don “The Dragon” WILSON, DOSSIER PETE WALKER, + Entretien avec David McGILLIVRAY , DOSSIER LES SHERLOCK HOLMES de Basil RATHBONE, KINO-REPORT, L’EXPLOITATION ALLEMANDE MEDUSA FANZINE n°28(couverture couleur, couleurs, 250 pages) BOOKSHOP, entretiens croisés avec Dave JAY, William S. WILSON & Torsten DEWI à propos de leur livre sur la Full Moon, entretiens avec Frank STROBEL & Carl DAVIS, DOSSIER SLASHERS : Meurtres des années 80 mais meurtres jusqu’au bout des seins. Dossier Monstre (56 pages !) COULROPHOBIE : Qui a peur du grand méchant clown entretien avec Massimiliano CERCHI pour Insane. Dossier AMICUS, Entretien avec John HOUGH et Paul HOUGH, BISMANIA, rubrique séminale de Médusa Fanzine, Entretien avec Stephen SAYADIAN, Dossier Révolution Nippone, KINO REPORT, le Bis d’outre-Rhin : Dudu, la choupette teutonne, la pentalogie de Super Bug chroniquée ! Dossier Romania, le Bis roumain première partie, les films en costumes, péplum, capes et d’épées et westerns ! SirtaBis : Gisela DALI, la Bardot Grecque, Dr. NoZ, sacrées perles dans les bacs à soldes, Nouveaux Talents : Entretiens avec Natalie PLASKURA, une cinéaste allemande à l’univers singulier et pictural et Laurent TISSIER, toujours fasciné par l’ultra gore, etc. MEDUSA FANZINE n°29 : (couverture couleur, couleurs,192 pages) SOLD OUT Entretiens Eugenio ERCOLANI, Pete TOMBS, Richard ALLAN, Francis MISCHKIND, Burd TRANBAREE, Dossier Claude BERNARD-AUBERT, Dossier L’odyssée érotique d’Omiros EFSRATIADIS, Dossier Les Films STEAK TARTARE, Dossier : L’âge d’or du cinéma populaire roumain, deuxième partie, filmul criminal al anilor 70 : Bucarest Violenta. Dossier Lindsay SHONTEFF, Hammer Forever : L’épée écarlate + Entretien avec Bertrand GRIMAULT pour l’expo Hammer de Bordeaux, Alméria : Les 7 Westerns de Joseph WARREN, etc. MEDUSA FANZINE n°30 (couverture couleur, couleurs, 234 pages) Dossier BlumHouse Productions: entretien avec Lucas HESLING et Filmographie commentée de la maison Blum, Ni Dieux, ni Maitres, Film médiéval et Entretien avec Éric CHERRIERE, romancier cinéaste, BISMANIA, la farandole du Bis avec en prime les sous Indy à l’italienne et les superhéros et superzéros européens !, Entretien avec Luigi MONTEFIORI, noi lo chiamiamo George EASTMAN, Dossier : Ajita WILSON, Dossier BRUCEPLOITATION, Entretien avec Tak SAKAGUCHI, Dossier Wu-Xia et Wong Fei-Hung, Dossier : L’ami Bidasse : Les Bidasseries françaises, humour troupier et gags à gogo !, Sirtabis : Entretien avec Dimitris PANAYIOTATOS, Beaux rectums et Jus de roupettes : La niche Gay, Belles Foufounes et Jus de Roupettes, il n’y a pas que la crème qui est fouettée ! Numéros 13,14,15,16,17,19 : 13 euros port-compris l’un Numéros 20,21,22 : 18 euros port-compris l’un Numéros 23 : 22 port-compris l’un Numéros 24,26,27,28, 30 : 25 euros port compris l’un Pour toutes commandes groupées me contacter et adresse paypal : evildeadrat@gmail.com Par chèque à l’ordre de Didier LEFEVRE, 3 rue de l’Helpe, 62223 Saint Laurent Blangy

lundi 6 septembre 2021

REEDITION DU MEDUSA FANZINE n°14 (et d'autres )

Salut les camarades qui survivent dans le marasme actuel, je ne donne plus trop de nouvelles dernièrement, c'est sans doute un tort car il se profile plein de trucs sympas : Bis Bazar n°1 de David Didelot, un nouveau Black Lagoon du tandem franco-belge Mordo / Ballay, le prochain Insatiable sans oublier les chouettes choses déjà sorties Still Ill le nouveau zine de Nasty Sam, le livre sur le giallo de Fred Pizzoferrato ou encore le bouquin sur la VHS de Lucas Balbo ou le retour de Diabolik Zine... J'en oublie et un paquet mais promis j'en recauserai sur cet étal vu que j'ai déserté facebook, toujours aussi chronophage et de plus en plus gavant, une impression accentuée par des débats aussi futiles que la vaccination des moutons ou l'euro de foot. Je me suis auto exclu du bousin et ça ne me manque pas et je ne manque à personne donc j'avais raison ! Bref, si je vous cause ici c'est pour vous causer de la réédition attendue (faisant suite à celles des 13,15,16,17,18,19,20,21 et 22) du numéro 14 de Médusa (78 pages couverture en couleur !), un opus sorti en fin de siècle dernier alors que les vidéoclubs ressemblaient déjà à des dinosaures dispersés par l'impact d'une météorite géante. J'aime beaucoup ce numéro car nous y avions publié un entretien avec Jacques Herlin, signé Pascal Françaix, qui à l'époque ravit les lecteurs... Je vous glisse le sommaire et la photo de la couverture, vous pouvez déjà précommander votre exemplaire pour 13 euros port-compris (le port arghhhh !). J'ajoute que s'il vous manque un Médusa, entre le 13 et le 30, c'est le moment ou jamais, contactez moi pour précommander le numéro qu'il vous manque à cette adresse mail : evildeadrat@gmail.com
Pour précommander, cliquez sur ce beau bouton

lundi 19 juillet 2021

L'INSATIABLE n°4 en précommande !

Plus personne n'arrête Jacques Spohr qui enchaîne les parutions à un rythme effréné ! Je ne vais pas m'en plaindre bien au contraire. Si vous voulez prolonger vos vacances en Grèce à la rentrée, précommandez ce bel objet ! Tout est expliqué ici (mais faut son boulier alors qu'en fait c'est 14 euros port-compris !) : insatiable

vendredi 16 juillet 2021

KINEMATOPS n°1

80 pages de dinosaures, de stégosaures, de bronchiosaures, de diplodocus, de T-Rex en couleurs. Nicolas MONFORT qui est tombé dans le chaudron du jurassique dans son enfance réalise un rêve de (grand) gosse en sortant le numéro 1 de son fanzine, chiquement illustré et à la thématique pas si fréquente sur nos étals ! Tout couleurs, avec une rubrique sur les zines ! 13 euros port-compris sur la petite boutique de médusa en cliquant sur le joli "bouton" acheter ci-dessous :

samedi 10 juillet 2021

Y a quelqu'un ?

Je n'ai pas donné beaucoup de nouvelles ces derniers temps occupé à la fois par la sortie des jumeaux Médusa Fanzine n°29 et Médusa Fanzine n°30, la préparation du Médusa Fanzine n°31 et une activité professionnelle adjacente mais franchement chronophage (pour rester poli et courtois comme Thibault). Nonobstant cette introduction en guise de plates excuses, je vous promets de rattraper ce retard cet été en livrant quelques articles sur les fanzines, fanbooks, (naldina)mooks, bouquins, livres, blu-ray et tutti frutti reçus ces derniers mois et il y en a pléthore et revenir sur quelques impressions qui vont de la mort du cinéma Fantastique tel qu'on l'aima (carrément) et mes activités perpendiculaires comme membre du jury lors du dernier BIFFF... J'ai des notes partout là-dessus et j'espère réussir à rendre compte de tous mes ressentis voire de mes ressentiments. Enfin puisqu'il faut bien donner une nouvelle en signant ce billet, Médusa Fanzine est à la recherche d'un nouveau maquettiste puisque l'immense Chris, qui a tant fait pour la réussite des derniers numéros, m'a signifié qu'il souhaitait passer la main, ce que je comprends, entends et accepte, même si sur le coup ça m'a fichu un sacré coup derrière la cabesta. Merci encore pour tout Chris, du fond de mon petit coeur de beurre ! Alors si vous êtes chaud pour passer des heures derrière un écran pour mettre en page le plus vieux fanzine encore en activité sur le cinéma Bis, contactez moi et on discutera ! L'idée n'est évidemment pas de singer Chris mais d'apporter une nouvelle touche, des idées disruptives. C'est un sacré défi, je le reconnais ! A très vite les copains ! Et n'hésitez pas à m'envoyer ce que vous avez pensé des derniers opus !

vendredi 26 mars 2021

MEDUSA FANZINE n°1 CHEZ LE FANZINOPHILE

Petit cadeau pour fêter la sortie de notre combo 29/30 la possibilté de télécharger gratuite d'imprimer, d'agrafer, de découper, de faire des chiquettes du Médusa Fanzine n°1 dont il est longuement question dans la (petite) histoire de Médusa, dossier publié dans le Médusa 29. MERCI AU FANZINOPHILE

mardi 23 mars 2021

MUSEE DU FANZINAT FRANCAIS : CINE FANTASY n°9

Récupéré lors de mon dernier périple parisien, Ciné Fantasy n°9, millésimé en 1988 (octobre). Un numéro très pro avec des entretiens avec Wes Craven, John Buechler, Claude Pinoteau et une déclaration d'amour à Histoire de Fantômes Chinois.

mardi 9 mars 2021

Nouveaux Zines en Approche ! L'insatiable n°3 et L'Appel d'Azathoth n°2

Et de 2 pour Tom Phénix et son équipe de passionnés ! Au programme de ce numéro 2 : Frankenstein, Achoura, L'invasion des profanateurs, Larry Cohen, et bien d'autres choses... 96 pages couleurs au tarif de 15€ frais de port inclus. Règlement via Paypal :thomas.mollon@sfr.fr
Et de 3 pour L'Insatiable du sirtabisien Jacques Spohr qui consacre un numéro complet au méconnu (hormis son astre noir Singapore Sling) Nikos Kikolaidis ! Pour le pré-commander, je vous invite à suivre ce chemin

samedi 6 mars 2021

BUPHTALMIE n°1

Nouveau venu dans le paysage du fandom hexagonal, le lyonnais BUPHTALMIE se démarque d'emblée par une forme singulière. En effet, les auteurs ont choisi d'illustrer les chroniques des films par des illustrations originales d'artistes, sérigraphiées pour un résultat qui fracturera quelques rétines par sa beauté fulgurante. Si les illustrations sont belles et originales, il convient également de souligner la pertinence des écrits portant les signatures réjouissantes de Professeur Thibaut (pour un texte cinglant à propos du Dernier Monde Cannibale et plus largement de la "hype" Bis), Maxime Lachaud, Sébatsien Gayraud, Joost Van der Veerd, Sébastien Lecoq,Christophe Chabert,Sylvain Perret... Au sommaire La Papesse, Ganja & Hess, Wolfen, Vase de noce; Bijou, La sentinelles des maudits, Le corrupteur, Wolfen, Tetsuo 2. Un second tirage a eu lieu alors il est encore temps de vous le procurer : buphtalmie@gmail.com Pour les parisiens, il est (était) disponible chez Hors-Circuits, c'est d'ailleurs là que je l'ai découvert !

jeudi 25 février 2021

QUELQUES RETIRAGES DE MEDUSA 18,25 et 28 ! et quelques reviews des Médusa 29 et 30

Pour commander les Médusa Fanzine n°18, 25 et 28, rendez-vous sur la petite boutique de Médusa !! Quelques reviews des Médusa Fanzine n°29 et 30 : DARKSTAR FILMS LE BLOG DE PASKAL LARSEN et Marcel BUREL sur la page facebook CINE Bédé : Le fanzine MEDUSA fête son trentième anniversaire. Pour l'occasion c'est lui qui nous fait un cadeau : deux numéros colossaux (29 et 30) qui feront date par le soin apporté et les sujets abordés. Le fanzinat est l'aboutissement d'une passion et celle de Didier Lefevre (membre de cette page, que vous devez contacter pour les commander) est intacte comme sa volonté de partager ses découvertes, ses centres d'intérêt très variés. Au moment où les revues officielles peinent à subsister et à trouver des sujets (il n'y a qu'à voir les nombre de numéros spéciaux qui leur permettent de survivre) en ces temps de pénurie cinématographique, le fanzine redevient le lieu de découverte, de recherche pointue, d'écriture décomplexée... non soumis à la mode ou aux arguments commerciaux. MEDUSA par son professionnalisme (parce qu'il ne faut pas avoir peur de ce terme pour une publication réputée "amateure") en remontre à la concurrence et met la barre très haut. Pour vous donner une idée, où pouvez-vous trouver traités avec sérieux des sujets comme : le cinéma érotique grec (OK y-a L'INSATIABLE !), le cinéma populaire Roumain, la carrière étonnante de Claude Bernard AUBERT, les films de Lindsay SHONTEFF, le cinéma Indonésien, quelques westerns Hispano/italiens oubliés, une pincée de HAMMER Films, de la comédie "navrante", du X, du Kung Fu... c'est un concentré de ce que le terme CINEMA BIS englobe. Plus des entretiens avec George EASTMAN, Richard ALLAN, Peter TOMBS (créateur de MONDO MACABRO)... une filmo commentée de la firme BLUMHOUSE. Bien sûr, il faut avoir envie d'être surpris et ne pas avoir peur des sujets pointus abordés car de la façon dont c'est fait, ça en devient passionnant et stimulant : on a envie de voir/revoir tous ces films ! Plus précisément d'intérêt pour les membres de cette page une douzaine de pages sont consacrées aux "Superhéros et Superzéros" qui passent en revue certains films déjà abordés ici (MISTER X, LA LOUVE SOLITAIRE) et d'autres qui viendront un jour : KRIMINAL, SATANIK, SUPERARGO... (M.B) COMBO 29/30 toujours dispo !

dimanche 21 février 2021

MEDUSA FANZINE DANS MAUVAIS GENRES SUR FRANCE CULTURE

Quel honneur et quel privilège d'entendre une chronique de Médusa Fanzine (par Christophe Bier de surcroît) dans l'excellente émission Mauvais-Genres sur France Culture ! Pour l'écouter cliquez ici (Médusa est à partir de la 55ème minute) mais toute l'émission est excellente avec également un éclairage sur la collection Karnage !

vendredi 19 février 2021

ART DE CINEMA spécial Vendredi 13

Après un numéro 1 consacré à John Carpenter (Jean Charpentier de ce côté de l'océan), l'équipe d'Art de Cinéma lance l'appel contributif (le crowdfounding de ce côté de l'océan) de leur numéro 2 qui mettre à l'honneur la saga Vendredi 13. Au sommaire chroniques de tous les films et illustrations par un collectif d'artistes. Si vous souhaitez acquérir ce numéro et vous gaver de quelques goodies, leur donner un coup de pouce ou compléter votre collection d'ouvrages à propos des slashers, il vous suffit de vous rendre sur cette page !

jeudi 18 février 2021

TWICE n°74

Déjà 74 numéros pour le seul fanzine trimestriel qui parait tous les quatre mois et un bonheur personnel de combler une lacune dans ma culture fanzinale. Avec Twice, j'ai humé à nouveau la prose des zines que j'affectionnais tant dans la deuxième partie des années 80, celle des zines musicaux tendance post-punk, cold wave et indus. Les années ont passé mais la passion demeure intacte et TWICE m'a ravi. Le fanzine propose en outre un sommaire qui ne se restreint pas à la musique comme en témoignent les chroniques de Sébastien Gayraud consacrées à deux sorties Artusiennes et à la chronique du film de Maxime Lachaud que j'ai hâte de découvrir. La mise en page épurée et le noir et blanc siedent à merveille à l'ambiance "dark" du zine. J'en ai profité pour commander d'autres numéros et je ne le regrette point ! Ce n'est pas cher 3 euros + le port et ça se commande ici

jeudi 11 février 2021

MEDUSA 29 et 30.

Alors que les premiers retours (photographiques) fleurissent sur la toile, je profite d'avoir terminé les envois (et enrichi la Poste) pour réitérer mes remerciements les plus sincères à tous ceux qui ont précommandé le combo Médusa 29/30, malgré le prix qui pouvait effrayer le quidam. c'est grâce à vous que ce projet de double numéro a pu aller à son terme. Juste pour le plaisir, je vous signale que 198 chroniques sont d'ores et déjà prêtes pour le futur 31 ainsi qu'au moins deux entretiens ! L'équipe de Médusa enregistre en outre un renfort d'outre-Atlantique, plume habituée à des revues prestigieuses américaines... L'horizon est dégagé pour notre petite entreprise... En attendant, si vous voulez profiter de ce premier tirage des 29 et 30, c'est par ici : TANT QU'il Y en A !